Tranche de rat ep 03&04

Dans Geek par iblitz - 12:40 - 05.06.2017

Tags : JDR, Skaven, Warhammer, Fromage

rat Ps : contrairement a se que j'avais indiqué dans le sujet précédent, j'étais présent, donc on a pas joué de cette manière.

A peine sortit du conseil nous commençons à chercher un moyen de nous rendre utile auprès du clan. Le plus difficile aujourd'hui est que nous devons être prudent, chaque allié que nous nous feront nous proposera de nouveau ennemi. A nous de choisir qui nous ne voulons pas affronter. Thanzel a disparu, cela fait quelque jours qu'il ne s'est pas présenté. Nous avons besoin de ses services, et nous espérons qu'il ne complote pas contre nous. En attendant, nous avons fait du repérage en ville afin de connaitre quels étaient les lieux, les personnes et surtout l'activité en ville. Mais pour cela nous avons besoin de matériel, de quoi nous déguiser et de quoi nous renforcer (armures, armes, morceau de verres...). Comme nous débutons, nos ressources sont maigre et notre fournisseur Oaku est plutôt gourmand, pourtant, il sait tenir son commerce. Il nous prête des haillons de choses-hommes à condition que nous lui rapportions de l'eau qui brûle (des boissons forte que les choses-hommes apprécient). Vorzel de son coté s'est rallié à son chef Keolis, rival de Rapoutine (qui vient juste de lui piquer des renseignements). Ceci nous coupe de nous rallier à ce dernier, dans le fond, je préfère avoir des renseignement spécialisé plutôt que généraux. Rapoutine reste un individu d'influence qu'il nous faut devancer, remplacer, éliminer, corrompre... tant d'options... Kéolis, préfèrerait que Saltzmann ai un accident, cela arrangerai ses affaires, mais le chantage reste une priorité. Nous étudierons la question. De cette théorie nous souhaitons en apprendre plus sur Rapoutine et son réseau, nous commençons à échafaudé un plan pour notre première sortie. Nous irons au port afin de savoir où et comment Rapoutine se procure son grain et ses esclaves.

Une fois équipé de quelques bricoles de cuir pour nos guerriers, nos effectuons quelques sorties à l'extérieur où en passant par les égouts. Nous manquons de nous faire piéger par des égoutiers imprudents, mais nous arrivons à en découdre aisément. Ils n'étaient que 3, arrivant en 2 vagues et nous étions au moins le double à accueillir chacune d'elle. Un chose-homme de plus et s'en était finit. Mais cette rencontre nous à donné un nouvel avantage, des costumes d'égoutiers, et quelques rondelles qui nous seront très utiles plus tard. Et bien sur on en profite pour grignoter.

En remontant les quartiers du Suif, repère de bandit, souvent touché par des incendies et très sombre. Nous apprenons l'existence de plusieurs points important, notamment les tavernes (où les choses-hommes boivent leur eau-de-feu) et qui leur servent aussi de point d'échange d'information. Nous marquons la première " L'anguille". J'arrive à m'infiltrer par chance cave pour récupérer le butin pour Oaku et continuer les affaires avec lui. Mais c'était sans compter sur l'intervention d'un Jambon, sec, frai pendant devant la sortie vers les égouts. Grittnik devra intervenir pour nous me sortir de là avant qu'un chose-homme ne me découvre. Si Vorzel nous fournissait plus souvent en cadavre cela ne se produirait pas.

Cette sortie nous apprendra plusieurs chose par l'intermédiaire de l'espionnage des choses-hommes et d'autres skavens bien renseignés (cf moi X).
- Une autre établissement, la Lanterne noire serai fréquentée par la mauvaise graine de Talabheim. Cet établissent se tien dans l'ombre de la grande muraille et facilite leur discrétion. Il est tenu par Lorenzo et nous pourrions y accéder par la souricière.
- Nous apprenons aussi que Saltzmann est rival de Karine Weber une prêtresse de Shalyaa. Elle pense qu'il est dévoyé, corrompu et peut être en lien avec le chaos. Il n'en reste pas moins compétent.
- Saltzmann détourne des corps du dispensaire pour ses objectifs personnels.
- Nous entendons parler d'un poisson que l'on ne peut manger. La pêche dans les fleuves adjacent à Talabheim semble ne fournir que du poisson au gout dégoutant, même pour un rat. étrange situation pour les choses-hommes.
- Qu'il y a un passage secret (dont nous connaissons l'emplacement) menant directement au tribunal et à son gibet.

Quand la nuit se termine, nous rentrons.

Le lendemain nous envisageons de retourner au Suif pour y glaner des informations et nous rapprocher d'autres établissement de renom dans le milieu criminel. Nous en profiterons aussi pour lancer un réseau de Mouche afin d'en apprendre plus sur le Poisson. Je pense commencer par des mission d'information simple. Si cela s'avère concluant nous continuerons. Les enfants choses-hommes ont l'air malléable, tant que nous portons des guants cela ira. Nous les contactons via les égouts et les échanges se font depuis les grilles.

Le Barbier, lieu de contacte de qualité est tenu par un chose-homme honnête. Sa clientèle l'est moins. Alors qu'ils font la file, nous écoutons. Nous y apprenons que l'un des chefs du grand banditisme locale à perdu son second. Il se serait fait attraper par un homme de loi, un semi-chose-homme compétent, et enfermé dans un geole tenu par un très sévère prêtre de sigmar. [i]Ps : je suis en plein déménagement, il me manque quelques infos :D[/i]

De cette information, nous en pensons qu'il s'agit d'un levier intéressant, au moins pour un contact anonyme envers la pègre. Nous faisons parvenir un courrier anonyme pour lui proposer nos services, pour l'instant gratuit. Nous verrons bien.

Puis nous rentrons. Nous avons des affaires à régler au terrier. Nous nous séparons et allons contacter différents intermédiaires.
Nous passons voir Oaku pour lui donner son eau-de-feu.
- Velsnagga se présente à Veolia et lui propose ses services. N'étant pas directement sous ses ordre, Velsnagga se fait forcer la mains et devra donner de la poudre de malepierre pour intégrer le cercle de recherche. L'influence de Skryre en Assorakk est forte, c'est un allié de choix.
- Vorzel, retourne voir Keolis, qui lui conseille de lui fournir personnellement des cadavres afin d'augmenter le discrétion de ses affaires au dispensaire et ainsi qu'il nous soit redevable pour mieux le faire chanter. Je ne suis pas certains de ces informations, il faut que je confirme avec Vorzel.
- Kharish (moi), se rend auprès de Wortuk bile croupie (et manque mainte fois de tomber malade) pour en savoir plus sur les intentions des pestiliens pour Assorak. Difficile de percer leur secrets. Je propose, au prochain conseil d'être à leur coté afin d'aider leur popularité face aux skryre (et limiter les dégâts si jamais ils n'apprécient pas la tournure politique actuelle). Cette proposition, à laquelle s'ajoute la promesse d'éliminer Farador, nous permet d'apprendre qu'ils sont responsable pour le poisson de Talabheim. Sans nous en dire plus Wortuk nous indique d'aller voir au nord, un village de pêcheur porterai la marque des pestiliens. si nous y allons nous en saurons plus sur le sujet. Mais cette question est risqué, les plans des pestiliens sont vaguement connu compromettent ceux des Skryres pour la Grande Ascension. Peut-être même ceux d'Assorak. Je promet à Wortuk que Grittnik sera notre instrument de mort sur Farador. Pour ma part je les trouve très utile car dans l'immédiat ils nous arrangent.

De retour auprès de Velsnagga et Vorzel, je nettoie la marque putride laissée par la salive de Wortuk sur mon épaule. Nous échangeons sur nos plan respectifs et sur les priorités à suivre. Mon plan pour éliminer Farador est simple et semble plaire au Rat cornu. Lui faire respirer de la poudre de malepierre suffira à l'éliminer. Lui faire parvenir via son réseau de cocaïne et autre poudre à sniffer sera aisé. En plus d'être un prêtre de sigmar influent, il est toujours entouré de sa garde "le bouclier". Grand Danger danger que de l'affronter directement.

Voici un résumé des pistes à suivre :
A- Saltzmann
- Le rencontrer directement via son trafic de cadavre (en lui en fournissant, en le révélant, ou en provoquant un accident) > gain en popularité auprès de Keolis. Mais nous nous ferions un ennemi. Rapoutine.
- en en découvrant plus sur Karine Weber (en l'assassinant, en lui donnant des information sur Saltzmann, en apprendre plus sur elle...)

B- Farador - entamer l'opération : Farador (lui faire sniffer de la malepierre) > gain en popularité auprés des pestiliens (pour limiter la casse)

C- le village du nord - Aller enquêter sur la manigance pestilienne (et obtenir un levier pour désamorcer l'affaire du poisson)

D- Le prisonier - Attendre des nouvelles de la pègre pour définir la marche à suivre. (améliorer les conditions de vie du détenu, l'extraire, éliminer le flic...) > Gain en réputation auprès de la pègres, nouveaux accès, esclaves nourritures, services...

E- Alliances diverses - Renforcer nos liens avec les skryres et les Moulder (Skouly) et éventuellement Rapoutine (avant Saltzmann)
- En savoir plus sur les intentions de Kamatachi (juste pour voir qu'on ne va pas marcher sur ses plans)

F- Lieux à visiter: - La lanterne noire (pour information diverses)
- une autre taverne dont j'ai perdu le nom (pour information diverses)
- continuer à entretenir les mouches (pour information diverses et confirmer l'affaire du poisson)
- Retourner dans la cave de l'Anguille (pour les cadeaux à Oaku, affaires affaires)

Ps : je suis en plein déménagement, il me manque quelques infos et piste écrites sur le papier papier. :D

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Tranche de rat ep 01&02

Dans Geek par Iblitz - 20:11 - 28.05.2017

Tags : JDR, Skaven, Warhammer, Fromage

rat

Depuis quelques années nous avons appris à nous faire petit, à écouter. Depuis notre naissance nous avons été placé dans nos castes respectives, et j'ai l"insigne honneur honneur d'être un de ces élus, apprentis prophète gris. Mais selon mes pairs, je ne suis ni assez courageux ni assez blanc pour continuer sur cette voie. Alors je chine à la bibliothèque, dans les quelques salles d'études où j'ai accès. Je suis Kharish et j'apprend le métier de scribe. Comme je suis un de ces élus, ils m'ont assigné un rat noir, GrittNik, un peu grossier et bas de plafond mais drôlement costaud. Nous avons appris a nous supporter et il semble être très attaché à son travail. D'ailleur, a force de trainer avec moi, il a appris à lire sur les tranche des grimoires et il sait aujourd'hui décripter et recopier (mal) ce qu'il lit. C'est un atout précieux qu'il nous faut conserver.

Il y a eu du mouvement ces derniers jours dans le clan. D'autres Skaven se sont join à nous. Velsnagga, du clan Skryre qui semble apprécier les armes à poudre et Than Zel, plutôt gracieux et discret. et un cinquième qui me semble curieux des choses hommes et de leur anatomie, encore un tordu qui nous piquera les meilleurs morceaux. Nous avons été convoqué par Assorak lui-même, chef du clan Assorak pour une mission des plus secrète secrète. Je pense qu'il s'agit d'un test, il y a bien plus qualifié que moi pour les missions à l'extérieur. Nous devons allez chercher la Flutte d'Hamelein certainement quelquepart à proximité du puit de Taal au sud de Talabheim dans la Kapene à proximité du village de Walfort. Mais il a fallu duper S'Kogriffe, une grande griffe au service d'Assorak qui voulait connaitre note mission. Than Zel à menti et à expliqué que nous allions cherché une cloche. Mais, jamais nous ne devrons laisser un autre récupérer les honneurs qui nous sont due. Cette sortie n'a pas été facile car nous avons croisé des Orks (qui ne nous ont pas vu), avons passé au moins 2 nuits à l'extérieur. heureusement, les orks avait pillé les fermes environnantes, ce qui nous a permis de nous ravitailler sur les cadavres des animaux locaux. En cherchant, il fut assez simple de pister les cavernes où se réfugient les prêtres de Taal. C'est là que j'ai sut quee le rat cornu nous surveille, car le premier chose-homme prêtre de surcrois, portait cette flutes que nous cherchions. Le combat n'a pas été simple, il était fort et usait de magie pour endormi ses ennemis. Velsnagga et ThanZel ont pu s'en défaire alors que GrittNik dormait... une honte pour un garde du corps. Nous avons passé la nuit dans la grottes mais d'autres choses-hommes nous ont découvert. Il fallait en finir avec cette sortie champêtre, tuer tuer les choses hommes et rentrer rentrer. Dans un élan de folie, j'ai achevé un chose homme, à la grande surprise des autres qui commençait déjà à me moquer pour mon inutilité en combat. Mais nous saurons leur faire voir, plus tard. Nous sommes ensuite rentré, en faisant un détour par la ferme pour y récupérer une cloche et piéger S'Kogriffe.

Une fois de retour au nid, cette misérable grande griffe s'est empressée d'aller l'offrir à Assorak qui lui à plongé la truffe dans le sol et envoyé en mission perilleuses pour le punir de sa bétise. Nous par contre avons eu l'honneur d'être convié à un conseil de clan.

Assorak a offert la flute à Scoully, un vénérable représentant du clan Moulder afin de sceller une alliance pour des projets liées à la grand Ascension. Nelrish le supurateur, Grand prêtre de la peste n'a pas trop apprécié d'avoir été légèrement ignoré durant cette réunion. Ce qui n'a pas manqué d'exciter ses suivant, tous aussi puant les uns que les autres. Comme d'habitude, ceux du clan Skryre on fait preuve d'une grande grande appétence pour la malepierre, nous rappelant que leur contingent est très actif par chez nous. ThanZel lui, s'est fait discret et à put approcher Kamtachi, assis à proximité d'Assorak et semblant être son conseillé. Je n'ai rien contre ThanZel, mais il va devoir partager ce qu'il sait s'il ne veut pas que je lui présente mon Grittnik d'un peu plus près.

A la fin du conseil, j'ai fait part de nos découvert dans la région sud. Le réseau d'alerte et le braséro pour les suivant de Taal. Ainsi que les patrouilles orks. Bien qu'inutile, ces informations montreront au moins que nous ne somme pas des débutants.

Durant le conseil, j'ai écouté écouté et deux pistes s'offrent à nous pour aider Assorak, ainsi qu'un conseiller de Nelrish : Wourtouk bile croupie. Je souhaite être auprès d'Assorak quand la grande Ascension se produira, mais leurs jeux politique ne me semble pas présager que du bon pour nous. Je souhaite nous faire un allier chez les pestiliens afin d'éviter que leur colère ne nous emporte avant le grand jour. Pour cela il faudrait retrouver et tuer tuer un chose homme, prêtre de Sigmar du nom de Farador (et semble il très dépravé et adorateur du prince du chaos). D'un autre coté Rapoutine nous incite à corrompre Salesman, un docteur mais aussi grand dueliste du temple de Shalia.

Mes directives pour la suite : Dans les 2 cas, il nous n'avons aucune chance en combat, d'après Than Zel et GrittNik, les prêtres de Sigmar sont fort fort. Mais il a une faiblesse que j'aimerai exploiter. Nous pourrions enquêter sur ses habitudes et ses sorties diverses, connaitre ses goûts pour peut être le piéger seul dans les termes où il se rend. Demander à Rapoutine et à Keolis sur lui et les différent réseaux. Je pense que nous détenons déjà une informations. Je pourrais écrire des lettres de menaces menaces pour le faire sortir et lui tendre un piège. Je vais étudier cela au nid, et transmettre l'information par courrier à GrittNik. qui se chargera avec nos camarades de faire un peu de reconnaissance dans la région et définir la qualité des patrouilles ou des lieux pour nous rendre sur place. Pour Salesman l'affaire est plus complexe, il nous faudra chercher ses faiblesses, nous ne connaissons rien de lui. Il est, de plus, une ressource pour le clan. Il nous faut trouver un moyen de faire pression. Nous ne pouvons pas faire de faux pas, il nous faut plus de matériel. Dépouiller fermes pour récupérer ressources et échanger contre armure et armes à Waku. Waku vil mais Waku connaitre du monde. Il faut qu'il soit notre allié aussi.

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Tranche de rat

Dans Geek par Iblitz - 15:09 - 06.04.2017

Tags : JDR, Warhammer

Warhammer est une vieille rengaine, un vieux jeux qui, dans ses mécaniques rustiques et son univers unique transpire le vintage. Contrairement au clinquant D&D, c'es un jeux qui pue. Les personnages sont mortels, difficile de se risquer en combat, la magie est instable et toute occasion mal préparé est voué à un cuisant échec. C'est aussi pour ça qu'on aime ce jeu. allez savoir pourquoi, ça doit être par masochisme.

Par masochisme toujours, je participe à ma deuxième campagne. Mais pire encore, on joue Skaven. Nos personnages sont ces immondes petit rats mutants. Donc viles, donc sournois, donc pétris dans un conditionnement social ultra-hiérarchisé. Et c'est ça qui fait le sel de cette campagne. Jouer gobelin, c'est les vacances à coté ! Ici tous sont pret à vous poignarder si baissez pas le nez au bon moment.

Je tenterai donc dans les articles à venir de vous faire le rapport de cette campagne. Donc si vous voyez l'illustration suivante, c'est que l'article parlera de ma dernière partie. rat

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Mes goûts et mes couleurs

Dans Divers par Iblitz - 07:56 - 09.05.2016

Tags : Avant, retro, Conv', JDR, Confession, joueurs, Warhammer

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Je n'écrirai plus de la même manière.
D'une part, parce-que la forme d'un tel projet (Livre de base + écran + livre de background) est très volumineuse et coûte beaucoup de ressources (illustrations, relectures, temps, écritures, design, test, équilibrage...) et d'autre part, parce que c'est chiant. :D
Je me rend compte que c'est cracher dans la soupe de la part de quelqu'un ayant a peine terminé une campagne de Warhammer v2 qui dura un an, et pour avoir écrit un univers du même type dont le système de règle en est fortement inspiré.

Banner2 Mais il faut voir aussi que cette façon de jouer relève de l’habitude, de la routine et surtout qu’elle vieillie avec nous. C’est bon de jouer au jdr comme il y a 15 ans, c’est rétro, c’est fun on y prend du plaisir car c’est une façon de jouer très conviviale. Mais elle reste une méthode de jeux “à l’ancienne” que l’on continue d’éditer et de produire, comme si quelque chose nous retenais en arrière.

Je me rend compte que les univers avec plus 10 pages de présentation de races, de divinités, de cultes, de pays et autres propositions pré-remplies me saoule. Elle sont souvent le résultat de plusieurs années de campagnes perso retranscrites pour d'autres joueurs et non des créations originales, insiprés avec un fond et un propos. Jouer par procuration les évènements et les choix d'autres joueurs et de MJ me dérange beaucoup. Observez tous les jeux sortis via les financements participatifs ces dix dernières années et vous verrez qu’au moins la moitié sinon les ¾ sont des productions de ce genre. Le problème avec cette vague d’auteurs, dont je fait partie, c’est qu’il crée tous la même chose chacun dans leur coin. Au final on reprend un classique déjà réédité quatre fois.

Ces financements ont permit l’émergence d’un pléiade de jdr quasiment identiques sur la forme (multi race, pseudo innovations imitant le nain, l’elfe, le truc volant et le gobelin..) quand d’autre se sont simplement lâché en faisant des choses en vogue… du zombie et du SteamPunk. Un triste constat d’un milieu qui n’arrive pas à se renouveler. Mais ici, je ne parle que de la production francophone, si l’on regarde au delà de nos frontières ont découvre un tas de jeux super intéressant.
Quelques éditeurs ont essayé de traduire des ouvrages étranges pour tenter de nouvelles choses ce qui prouve une volonté d’apporter un vent frai sur ce marché. Mais difficile de faire plier les plus gros toujours au chaud dans leur background de suffisance.

J'entre doucement dans la phase où finalement l'univers importe peu, pourvu que l'on s'amuse et que les rebondissements soient nombreux.
Avec un marché du JDR figé dans un format de produit unique (livre de base, livre de joueur, livre de mj, extension de contexte, campagne) et un mode de consommation basé exclusivement sur le manque d’imagination des joueurs, c’est à dire : Tant que l’éditeur fournira des scénarios le jeu pourra être joué, en clair, les MJ n’inventent plus rien et se limitent à leur seules acquisitions. C’est triste pour un loisir qui se veux ouvert à tous les dérapage et à la création de récits.
La taille de l’objet est elle aussi une contrainte de taille, habitué à son A4 illustré et rigide qui rentre bien dans sa bibliothèque, l’objet s’est sacralisé, faisant de la version collector une espèce de relique indispensable. J’en possède quelques unes, mais au final le but est de jouer avec … alors on achète aussi la version de base pour pas abimer la première.
Et au prochain déménagement, tout le monde sur Ebay.
Le marché s’est ouvert il y a quelques années à des format plus petit (lettre, B5, A5, poche… voir carrément brochure et A6…) mais là encore une fois, difficile de prouver sa valeur quand on est tout petit en taille.
Le rôliste est devenu un consommateur baveux qui se ru sur le moindre foulancement (de préférence organisé par un éditeur dans le besoin) pour peu qu’il y ai des marques pages et des posters.

Le jdr à réussi à devenir lui aussi un loisir onéreux pour celui qui se contente des objets avant leur contenu.
D’un point de vue système et mécanique ludiques le marché actuel impose un niveau d'exigence et de maîtrise importante. Il n'y a qu'a voir ce qui est considéré comme "simple" pour certain quand d'autres craches sur des règles "simplistes"... L'éternel débats des rôlistes.
Entendre le MJ d’une démo de Shadowrun ou de Earthdawn commencer par “Les règles sont simples” me fait doucement rigoler...
Les univers sont lourds, assortis de tonnes de détails souvent inutiles, bloqués dans une seule trame historique (et donc guidant vers la même fin) et avec des systèmes de règles parfois piochant dans ce qu’il y a de meilleurs pour créer une soupe disparate sans réels sensations.
Pour le coup j’en reviens à jouer rétro, c’était rustique et souvent plein de bug, mais au moins ça goûte la Madeleine©Proust

Les réelles sensations en partie ne sont pas apportées par le background, mais par ce que les joueurs et le MJ en font.
Toujours.

De ces constats s'est créé le besoin de codifier et classifier les genres de jeux. La guerre entre narrativisme et le simulationisme disparait doucement aujourd’hui mais elle a définit les frontières ludiques et créa de violentes rivalités entre les différents partis. Les extrémistes de ces branches intellectualise leur loisir à outrance quand de l’autre coté on s’acharnent a acheter tous les suppléments de leur gamme et recommenceront à l’édition suivante sans regarder ce quelle contient ni même la jouer.

Une troisième mouvance est apparu et nous vient des US. Favorisant les formats court et expérimentaux, revenant sans hontes aux bases de ce qui nous plait dans jdr (porte piège monstre trésors XP) et surtout adapté aux rôlistes d’aujourd’hui, ceux qui s’en foutent et qui n’ont pas que ça à faire.
Ce troisième mouvement presque underground commence à peine à faire parler de lui, je n’ai pas encore vu en convention (sauf par les auteurs vraiment actifs) proposer une table de Dogs in the Vineyards ou de 3:16. C’est un peu comme proposer une partie de MFZ à des joueurs de Warhammer Battle… vous verriez leur tronche, c’est formidable.

Et pourtant cette 3eme vague a apporté de nouvelles habitudes et surtout des bonnes pratiques qui se répandent tel un virus dans les deux précédentes. Mais ça ne suffit pas à transformer le média.

C’est plutôt une bonne chose dans le fond, même le vieux Dragon5 (et ses contrefaçons françaises) a hérité de ces dernières et se cache bien de le dire. Ils viennent alors nous en vanter les mérites comme s’il s’agissait d’une innovation de leur part.
Le publique lui, n’y voit rien, absorbe et vénère ces objets aux belles couvertures dont le contenu, souvent de qualité lui aussi, nous est vendu avec des arguments commerciaux de la plus haute hypocrisie.

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Vivere est un vieux jeu

Dans Divers par Iblitz - 08:37 - 03.05.2016

Tags : restart, Avant, retro, Conv', Vivere, Warhammer, 40k, JDR, Space fantasy

Voilà bientôt 15 ans que je pratique le jdr et contrairement à beaucoup de cette époque, je n’ai pas démarré avec l’Œil noir et ce n’est que très tard que je me suis expérimenté à D & D (3.5 d’abord puis V2). J’ai commencé par un bon gros Warhammer 1 des familles avec pour seul bagage quelques LVDH (livre dont vous êtes le héros) et quelques années de wargames divers Warhammer Fantasy battle bien sûr, 40k V2 et un peu de Confrontation.

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Avec ce démarrage plutôt hardcore j’ai continué, MJ d’abord et très peu joueur (mes potes étaient des feignants et seuls quelques un ont osé des univers originaux comme L5R ou Trauma). Je suis rapidement passé côté création et n’en suis pas encore sorti. À la sortie de Vivere j’ai fait la rencontre de nombreux auteurs, beaucoup n’ont fait que me toiser de haut ou on détourné le regard (mais ça, c’est du classique chez les auteurs frustrés d’avoir accouché de la dernière merveille du monde). Mais d’autres par contre se sont approchés et ont laissé des critiques, parfois pertinente parfois complètement en dehors de mon scope.

C’est au détour d’une bière aux Anthinoises qu’un certain Eric N. me lâche : t’écris comme dans les années 90.
J’ai bien mis deux ans à la comprendre. Ignorant alors ce que pouvait être la scène indépendante actuelle et baignant dans les tréfonds des jdr amateurs des plus classiques. J’ai très mal pris cette critique.
Puis quelques secondes plus tard, j’ai senti qu’elle était pleine de sincérité et sans arrière-pensée aucune (enfin j’essaie d’y croire vu l’animal).
C’est une remarque que j’avais aussi reçue de la part de mon premier Éditeur (feu Studio Mammouth).

Car oui, Vivere a bien été écrit comme je concevais les jeux à l’époque et transpire de mes habitudes de jeux.
Pour moi il est un peu plus récent que ces années 90, mais force est de constater que les vieilles habitudes ont la dent dure et que quasiment toute la production mainstream y est restée coincée.
La scène indépendante aussi d’ailleurs.

Le constat est sévère, le public qui achète et qui joue n’a pas changé ses habitudes de jeux en presque 20 ans de pratique. Il reste encore dans ces années où un bon pavé de 500 pages justifie sa qualité éditoriale.
Je constate des évolutions dans les pratiques populaires des jdr que depuis quelques années. Disons que depuis 2010 ça bouge vraiment et des titres font leur apparition de façon concrète (OSR, Apocalypse world, Dragon de poche, et j’en passe et des expérimentaux).

Si vous prenez en main Vivere ces derniers jours, vous vous en rendrez compte très vite. C’est un « vieux jeu » écrit comme si le bug de 2000 n’avait pas encore eu lieu. C’est cette sensation de nostalgie qui est à ajouter à l’ambiance du jeu.
Mais qu’est-ce qui fait de Vivere un jdr Oldschool, mais pas que ?
- L’absence de classe
- La souplesse des combinaisons carac+comp
- La génération à la volée des malus/bonus
- un seul type de dés
- un background orienté bac à sable plutôt que révélations

Dans certains de ces aspects ouvert, je suis assez fier de sa conception, dans le sens où je crois, qu’elle apporte des éléments de jeux plus modernes que l’époque dans laquelle le tout semble avoir baigné.

Je n’écrirais plus de la même manière.

A suivre 2/4...

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Pourquoi j'arrête les Warhammers

Dans Divers par Iblitz - 16:38 - 14.10.2013

Tags : Avant, restart, Confession, Monsters, Wargame, Warhammer, 40k, tyranids

Quand j'avais 15 ans, j'ai commencé les Warhammers.

L'expression "les Warhammers" pour ceux qui ont la chance de l'entendre, vient des personnes dénigrant le wargame et ayant quelqu'un de proche dans leur entourage qui y joue. Plus facile à prononcer que Games Workshop et regroupant l'intégralité de leur jeux l'expression s'emploi le plus souvent par les parents et les journalistes qui ne comprennent pas la passion qui dévore les joueurs et leur porte-monnaie.

Les warhammers ont occupé 15 ans de ma vie sous divers aspects et aujourd'hui c'est fini. Si j'en parle c'est parce qu'a travers ce jeu, j'ai appris à faire la différence entre un bon et un mauvais jeu, ce qui en fait la force et ce qui en réduit la qualité. Au travers des différentes éditions, j'ai pu voir le jeu tomber au plus bas et aujourd'hui il remonte doucement la pente, mais ce n'est pas gagné.

J'ai joué à quasiment tous les produits qui ont pu sortir entre 1998 et 2013. Qu'il s'agisse du jeu de batailles fantastique en passant par le futur gothique où il n'y a que la guerre, tout en approchant la Guerre de l'anneau, Nécromunda, Mordheim, Gorka Morka, Blood ball et j'en passe et des moins connus.

Mais aujourd'hui c'est finit. En voici les diverses raisons.

1 : Le temps
Même en ayant réduit le nombre d'armée à une seule et le nombre de jeu à un, je n'ai absolument pas le temps de jouer, n'y d'accueillir pour faire une partie. Savoir que tout ce matériel de jeu ne sert à rien et aussi que je ne risque pas d'y toucher avant longtemps m'a vivement incité à me séparer de mes figurines. Le constat est simple : investiras-tu dans un jeu auquel tu ne peux pas jouer ? Certes, il reste la peinture, la création de décors, l'écriture de fluff, l'optimisation des listes... Mais je suis un joueur, pas un collectionneur, ni un peintre.

2 : La manutention
Avec plus de 8000pts de tyranides, 5 déménagements en 4 ans, un club loin de chez moi... Les opérations de manutentions ont été fatigantes. Trier, séparer, ranger à chaque nouvelles liste ou nouveau format de jeu c'est épuisant. A cela s'ajoute la casse. Le transport de figurine avec une armée tel que la mienne est problématique, déplacer à pied plus 150 figurines implique qu'il y aura de la casse. Remonter des figurines qu'on a passé des heures à peindre juste parce on est allé jouer. C'est épuisant.

Revenir à un format plus raisonnable pourrait être une solution, mais en réalité ce n'est qu'un placébo pour ne pas voir les autres problèmes, ou juste pour obtenir les fonds nécessaire à l'achats de nouvelles pièces qui entreront dans le cycle : montage, peinture, transport, montage, peinture, transport, boite, poussière, oublie, Ebay.

3 : Le manque d'accessibilité
Avec tous les efforts possible, jouer est devenu difficile. Comprendre les règles correctement du premier coup est un casse tête. En premier, il y a les règles puis viennent s'ajouter les correctifs des règles (FAQ), puis enfin les correctifs du codex. Faites la même chose avec votre adversaire. Répétez l'opération pour chaque partie puis recommencez à zero à la nouvelle édition. Pour certaines armées, si ce n'est pas toutes, jouer est un exercice complexe quand on sais à quel points les déséquilibre peuvent être grand.

-> Ajoutez aussi la mauvaise foi ou l'ignorance de l'existence des FAQ (car parfois votre unité préféré deviens moins forte, mais faut pas le dire) et vous obtenez un beau bazar et des versions du jeu qui diffèrent d'un club à un autre. J'en suis même arrivé à devoir imprimer mes FAQ et celles de mes adversaires pour qu'on en soit tous au même niveau de correctif.

4 : La politique de réédition
GW est une entreprise qui a besoin de faire du bénéfice. Je ne leur jette pas la pierre, c'est comme ça. Elle fait travailler plein de monde et émule l'univers de la figurine tout en cherchant à rester la pointe de la technologie. Elle domine depuis des années le monde du jeu et au moins pour ça il faut leur reconnaitre un certain travail. Cependant, il ne faut pas oublier que GW vent des figurines et ici le jeu sert de lien entre chacune d'entre elles et permet de développer des gammes de créer des évènements pour les vendre et les classer. C'est la raison pour laquelle, les jeux sont réédité tous les 6 ans pour les chanceux, et tous les 4 pour les autres. Ce rythme est particulièrement violent quand on sait que chaque jeu compte environ 15 armées.

Ces éditions successives entrainent un déséquilibre important à chaque fois. Il y a eu une époque où GW avait fait un effort de transition en fournissant un livre d'armée provisoire pour chacune des factions du jeu afin que ces dernières restent à jour dans leur règles le temps que leur livre d'armée sorte. Aujourd'hui, ce n'est plus le cas. Certain livre d'armée reste "vieux" et donc pas adaptés aux règles actuelles pendant des périodes très longues, parfois 10 ans. Quand on entre dans le jeu, on s'en rend pas compte, mais quand on le connait bien on voit assez facilement les écarts.

Certes, un milieu de jeu sympathique et amical offrira de nombreuses possibilités de s'amuser. Un milieu compétitif et optimisé quand à lui vous fera jeter votre codex et changer d'armée. Impossible de tester les différents environnements sans tomber dans cette problématique. La règle du "c'est nouveaux donc c'est fort" est presque applicable aujourd'hui, mais seulement pour d'ancien livre toujours sur la touche et dont les joueurs se sont déjà éloigné pour jouer une armée plu récente.

Quand je joue à un jeu, j'aime savoir que tout ses composants sont équilibrés entre eux. Je n'aime pas me dire que tel ou tel faction sera plus forte ou moins forte d'ici l'année prochaine juste parce que "c'est pas encore sortit". C'est une chaine, tous les maillons sont soudés pour créer de la cohérence d'un point de vue ludique. Sachez simplement que depuis la v2, l'unité entre les codex n'a jamais existé. (et encore en V2 ça a pas duré longtemps). Et je ne parle pas des références de figurines jamais sortit dans certaines éditions.

5 : Les règles
Avec les précédentes raisons, vient s'ajouter les règles. Ces dernières sont d'un coté plus fluides d'années en années mais aussi parfois très bizarres voir illogiques. GW fait de sérieux effort pour rendre son jeu dynamique et cinématique, ça se ressent et d'ailleurs bravo pour les efforts fait en v6. Pourtant de temps à autre on tombe sur des horreurs d'illogisme qui pourraient être amélioré par un quelconque errata (les FAQ). Et bien non, même après traduction, la VO confirmera que certaines règles ont été pensé de travers (exemple les désignateurs laser capablent faire tomber au sol d'immenses créatures volantes).

D'autres règles, sympathique faisant parfois penser aux mécaniques du jdr dont il est issu, alourdissent le système de manière abusives (lancez un dés de plus pour savoir, ajoutez un pions, lancez un dé par pions au bon moment, rappelez vous de tel effet temporaires ... ).

Ajoutez à cela qu'il faut aussi penser pour l'adversaire qui découvre, ou qui ne pense pas a tout lui non plus... Vous obtenez des débats sans fin, même dans le cas d'une application correcte des règles. Passer 45min de jeu à chercher dans l'un des documents la réponse à la situation... c'est du challenge. Surtout quand il n'y a pas de réponse.

6 : La communauté
Les gens qui poussent du plastique sont divisés en plusieurs catégories. Il y a les sympas, les naïfs, les FBDM, les râleurs, les tournoyeux, les cazus... Je pense avoir fait partit de toutes les catégories pour pouvoir en parler aujourd'hui. Cependant, on se rend vite compte qu'un nombre important d'entre eux sont intoxiqués et manquent de recul. Invoquant des raisons fluff pour justifier des incohérences, les mêmes incohérences pouvant être contredites par un autre versant du fluff. Ils sont pour la plupart tellement obnubilé par leur armée qu'ils n'arrivent pas en voir le déséquilibre ou les faiblesses des autres et trouvent ça "normal". Certains livres d'armée ont en effet était écrit par des auteurs et ont manqué de relecture ou de test (c'est ce que je crois, au moins sur les 4 ou 5 derniers codex de la V5). Certains d'entre eux sont toujours actifs. En mettant ces joueurs devants des comparaisons mathématique pure entre un vieux et un nouveau livre, ils restent de mauvaises foi et refusent de voir l'évidence.

C'est cette mauvaise foi qui intervient à la fois dans les partie mais aussi dans une discussion normale autour du jeu et dans la façon de la pratiquer (taille de la table, intêret des tournoi, logique des règles...) qui me fait reculer devant cette communauté.

De plus, ils sont tellement fan de leur jeu, qu'il leur semble impossible de comprendre les raisons qu'un joueur invoque quand il arrête. On entend alors des "tu regreteras", "j'espère que tu regrèteras pas", "pourquoi ????" ou encore "moi je revendrai jamais rien"... Vous devenez une sorte de traitre qui ne mérite que l'exil (mais si tu reviens un jour c'est cool). Je pense qu'il y a un sérieux problème avec ces gens là. Qu'est ce qui dans ce loisir déclenche un ce déferlement d'émotions à chaque départ ?

Autre point sur la communauté, ne dîtes jamais de mal du jeu à un joueur ! Même avec les meilleurs arguments, et même si vous êtes encore joueur, surtout ne blasphémez pas sur leur passe-temps favoris !

Les warhammers, c'est sérieux ! On ne plaisante pas avec ça. Warhammer, c'est aussi le jeu qui a oublié son identité ludique.

7 : Le prix
Voilà la dernière raison. Si j'en parle en dernier c'est pour faire comprendre que ce n'est pas la raison première de mon arrêt. Si les raisons précédente ne me faisaient pas reculer, je pense que je continuerai à y jouer. GW est tellement répandu, qu'il serait idiot de payer le prix fort tant les solutions d'achats à prix réduit sont nombreuses (et sans entrer dans l'illégalité ou la fraude).
Avec 8000pts d'armée, j'avais de quoi voir venir et peu d'unité à acheter... pourtant comme on l'a dit, la réédition force l'achat et la reconstruction de pas mal de choses, sans parler des accessoires et du stockage (de la v3 à la v4 j'ai découpé plus d'une centaine de figurines car leurs armes étaient devenu mauvaises ou illégales selon les règles).

Aujourd'hui à l'heure du tout plastique, GW a réussit à faire exploser le prix du plastique, dépassant celui de la résine et du plomb. Le moindre achat, c'est 50e minimum et avec 50e on ne fait rien à Warhammer. Le prix de certaines référence, encore identique aujourd'hui à presque triplé en 10ans. Même si certaines choses ont baissé, ou gagné en qualité l'investissement est devenu difficile, surtout si on a pasle temps d'y jouer.

Voilà j'ai fait le tour, il y a forcément des choses que j'oubli. Pourtant j'ai rencontré des personnes incroyables et passé de formidables moment de jeu. Mais à force tout ces éléments m'épuisent. Je pense sérieusement que les warhammers ont oublié qu'ils étaient un jeu, ils ont quelque part dénaturé les raisons pour lesquelles je jouait : les batailles fantastiques. Réduite à de simple comparaison pour savoir qui sera le plus fort, le plus performant mais aussi le plus malin pour gruger les règles, le jeu à perdu de sa qualité.

Il y a aussi le fait que j'ai grandi et que je n'ai plus la passion pour ce jeu. Je garde un oeil sur l'historique du jeu (bien qu'il se soit fait violer à plusieurs reprise par ses auteurs) qui reste selon moi un des plus gros univers de jeu tout média confondu. Leur produits papiers sont de plus qualitatif (sur le pan de l'objet, pas sur la qualité d'écriture).

Ceux qui me connaissent le savent et ceux qui jouent aux Warhammer auront peut être deviné que j'ai joué tyranide. Mais pas seulement, j'ai eu plus d'une dizaine d'armée en tout. La nouvelle édition, même si elle s'annonce salvatrice pour la race insectoïde, je ne me relancerai pas. Je suivrai ça du coin de l'oeil, mais l'heure est à la sur-enchère des bestioles pas à la crédibilité de leur concept. J'ai donc abordé toutes les phases d'appropriation du jeu (j'ai même possédé une table officielle et des décors ForgeWorld).

Pour finir, je participe à la modération d'un petit forum sur cette race, dénigré par une majorité de joueurs pour des raisons bien compréhensibles (codex pas compétitifs, une seule liste fiable, 5 unités valables sur 30, armée de masse donc chère, des unités belles mais avec des règles très mauvaises... ).

J'en fait un peu la promo car les gens sont sympa, passez les voir si vous aimez cette armé ils seront ravis de vous accueillir. Je m'occuperai aussi peut-être de rédiger un tactica pour la dernière édition du codex car c'est l'aspect du jeu qui me plait le plus.

Bref, j'ai aimé et j'aime les tyranides depuis longtemps. Je les garde dans un coin de ma mémoire et passe à autre chose.

Alien un jour...

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