Et moi dans tout ça ?

Dans Divers par Iblitz - 07:26 - 16.05.2016

Tags : restart, robot, jeux vidéo, Geek, Vivere, JDR, Space fantasy, Work in progress

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Je me suis toujours distingué des deux premières mouvances ayant pris le parti de jouer comme je l’entends.

Je dirai que hormis Vivere, mes créations sont plutôt orientées ludique certain même pourrait reprendre des éléments de gameplay issu du jeu vidéo. Comme me le fait souvent remarqué Exire : Le jdr gagnerai à s’inspirer du jeu vidéo d’aujourd’hui.
Il y a tant à apprendre des fils du jdr d’aujourd’hui de par leurs intentions de simplifier et revenir à l’essentiel.
Mais attention, nous ne parlons pas de la production AAA pétrie de consumérisme (même si certains font un effort), mais bien de la scène indépendante, qui déborde de bonnes idées. Le débat pour définir si le jeu vidéo pourrait être une forme d’art n’a jamais été aussi d’actualité sur les forums aujourd’hui grâce à eux.
En regardant de plus près, les écrans des jeux vidéo actuels sont de moins en moins couverts de chiffres ou d’icônes, ils laissent place à l’immersion du joueur dans l’univers du jeu. Nous rappelant par à-coup ses « caractéristiques » par le biais d’écrans incrustés dans l’équipement du personnage ou d’icônes qui disparaissent en un instant.
Le jdr moderne ressemble à cela, la fiche de personnage est concise, sans artifice, une ligne suffit à comprendre l’enjeu statistique de l’instant et les calculs ont disparu. Il ne reste que les joueurs et leur MJ.

Les jeux de plateau/société ont eux aussi transmis leurs codes au JDR. Des jetons, des dés spéciaux parfois, des récap » des manœuvres possibles en combats et j’en passe. C’est plus lourd, mais cela souligne une interface visuelle efficace et très appréciée des ludistes.
Le tout au service de l’immersion et de l’histoire.

Je n’ai peut-être pas encore réussi à traduire tout cela en mécanismes concrets pour du jdr. Mais je pense que je touche du doigt mes objectifs perso.

Parce que mon travail dans le jdr essaie d’aller dans ce sens. En tant qu’amateur du média vidéo ludique comme de films de genre je m’attache à ce que mon travail de narration et de composition de règle s’imprègne de ces codes.
Le plus difficile est de faire cohabiter ces intentions ludiques avec des pratiques modernes et innovantes.
Du coup je suis coincé entre deux courants tout en restant très simulationiste sur la résolution de beaucoup d’effet. J’aime appliquer des règles spéciales, certainement un héritage de Warhammer et du jeu vidéo car j’aime l’aspect coloré que peut avoir la différenciation entre des effets de brulure, de froid ou électrique. C’est un format iconique que l’on retrouve un peu partout dans les rpg et quelques jeux d'actions (Megaman ?...). Le cœur des règles est loin d’être aussi pointilleux ou précis. Laissant une libre marge d’application des effets ou ne se préoccupant pas de gérer les situations trop spécifique. Un flou ludique volontaire pour gagner du temps.
Les mécaniques de points d’expérience se veulent aussi intégrées au jeu de manière plus narative. Dans R.O.B.O:T il s’agissait d’une valeur monétaire une « prime » que les PJ devaient gérée pour s’acheter des pièces en plus, mais qui pouvaient être réduite par les corporations an cas de dommage collatéraux trop important. Il y avait un impact entre le gain d’xp et les méthodes employées en mission.

Dans « The Brood » (ou quoi que soit son nom futur) les points sont récoltés sur les ennemis et peuvent être échangés ou perdu par les PJ. Il y a une gestion communautaire. Les schémas d’évolution se font via des arbres de technologies que l’on retrouvera dans divers jeux vidéo d’aujourd’hui et qui sont extrêmement populaires ou des listes ouvertes à toutes les optimisations.

Dans ls deux cas je conserve l'aspect que j'apprécie le plus, la création de personnage et leur évolutions statistique. De plus, je préfère une histoire et du "jeu" à une simple manipulation de pions, mais les deux doivent rester imbriqués. J'ai toujours eu une préférence pour les systèmes dédiés avec une sémantique adapté à leur univers.

Si l'on reviens sur les jdr à l'ancienne... même aujourd'hui la gestion des points d'expérience, se fait toujours de la même façon. Le MJ annonce "vous gagnez des points d'xp" et pouf on est plus fort. On ira ensuite se référer à des listes limitatives d’options définis pour des classes, races, professions. Un stéréotype sans saveur, qui transpire la nostalgie et n'apporte pas de réels nouveauté ludique... en 2016.

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Vivere est un vieux jeu

Dans Divers par Iblitz - 08:37 - 03.05.2016

Tags : restart, Avant, retro, Conv', Vivere, JDR, Space fantasy, Warhammer, 40k

Voilà bientôt 15 ans que je pratique le jdr et contrairement à beaucoup de cette époque, je n’ai pas démarré avec l’Œil noir et ce n’est que très tard que je me suis expérimenté à D & D (3.5 d’abord puis V2). J’ai commencé par un bon gros Warhammer 1 des familles avec pour seul bagage quelques LVDH (livre dont vous êtes le héros) et quelques années de wargames divers Warhammer Fantasy battle bien sûr, 40k V2 et un peu de Confrontation.

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Avec ce démarrage plutôt hardcore j’ai continué, MJ d’abord et très peu joueur (mes potes étaient des feignants et seuls quelques un ont osé des univers originaux comme L5R ou Trauma). Je suis rapidement passé côté création et n’en suis pas encore sorti. À la sortie de Vivere j’ai fait la rencontre de nombreux auteurs, beaucoup n’ont fait que me toiser de haut ou on détourné le regard (mais ça, c’est du classique chez les auteurs frustrés d’avoir accouché de la dernière merveille du monde). Mais d’autres par contre se sont approchés et ont laissé des critiques, parfois pertinente parfois complètement en dehors de mon scope.

C’est au détour d’une bière aux Anthinoises qu’un certain Eric N. me lâche : t’écris comme dans les années 90.
J’ai bien mis deux ans à la comprendre. Ignorant alors ce que pouvait être la scène indépendante actuelle et baignant dans les tréfonds des jdr amateurs des plus classiques. J’ai très mal pris cette critique.
Puis quelques secondes plus tard, j’ai senti qu’elle était pleine de sincérité et sans arrière-pensée aucune (enfin j’essaie d’y croire vu l’animal).
C’est une remarque que j’avais aussi reçue de la part de mon premier Éditeur (feu Studio Mammouth).

Car oui, Vivere a bien été écrit comme je concevais les jeux à l’époque et transpire de mes habitudes de jeux.
Pour moi il est un peu plus récent que ces années 90, mais force est de constater que les vieilles habitudes ont la dent dure et que quasiment toute la production mainstream y est restée coincée.
La scène indépendante aussi d’ailleurs.

Le constat est sévère, le public qui achète et qui joue n’a pas changé ses habitudes de jeux en presque 20 ans de pratique. Il reste encore dans ces années où un bon pavé de 500 pages justifie sa qualité éditoriale.
Je constate des évolutions dans les pratiques populaires des jdr que depuis quelques années. Disons que depuis 2010 ça bouge vraiment et des titres font leur apparition de façon concrète (OSR, Apocalypse world, Dragon de poche, et j’en passe et des expérimentaux).

Si vous prenez en main Vivere ces derniers jours, vous vous en rendrez compte très vite. C’est un « vieux jeu » écrit comme si le bug de 2000 n’avait pas encore eu lieu. C’est cette sensation de nostalgie qui est à ajouter à l’ambiance du jeu.
Mais qu’est-ce qui fait de Vivere un jdr Oldschool, mais pas que ?
- L’absence de classe
- La souplesse des combinaisons carac+comp
- La génération à la volée des malus/bonus
- un seul type de dés
- un background orienté bac à sable plutôt que révélations

Dans certains de ces aspects ouvert, je suis assez fier de sa conception, dans le sens où je crois, qu’elle apporte des éléments de jeux plus modernes que l’époque dans laquelle le tout semble avoir baigné.

Je n’écrirais plus de la même manière.

A suivre 2/4...

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Vivere : note de conception

Dans Work par Iblitz - 08:10 - 24.11.2013

Tags : Avant, restart, Vivere, JDR, Space fantasy, Work in progress, Confession

Suite à un léger malentendu quand à la façon de présenter les choses, j'avais écrit cet article pour parler de mes expériences de créateur/auteur. Ça traite en gros des trucs que j'ai laissé derrière moi pour faire de Vivere ce qu'il est aujourd'hui. Je le remet ici a peu près tel quel.

Avis aux créateurs en herbes (et aux autres).
Si les idées foisonnent toujours quand on crée, c'est surtout le rationnement des idées et le positionnement qui vont canaliser le processus de création et faciliter l'écriture du projet. Je m'explique.

Vivere est un jdr que j'ai développé il y a plus de 12 ans et qui n'a jamais cessé de pousser dans ma tête depuis. Tellement que j'ai fait une pause robotique au milieu (création d'un autre jdr, qui fut édité, pensez à le télécharger là sur votre droite ->).
L'univers est donc riche, les paysages multiples, les pnj nombreux, l'historique plutôt étendu, avec plein de les thématiques abordés...

Mais voilà comme pour tout le monde, au début c'est le bordel.

Quand j'ai créé Vivere je voulais mettre plein de chose que j'aimais bien : des méta races, du post-apo, des gros monstres dégueux, de la magie, des vaisseaux, des... plein de chose. Je me souviens aussi que je le décrivait comme un "post-apo médiéval dans l'espace"...
D'ailleurs son nom en tant que prototype c'était "Capharnaüm", mais ça a été repris il y a quelques temps. :p


Se rationner et limiter son imaginaire à l'essentiel, se concentrer sur ce qui est le plus important est une tâche difficile. Il faut, après avoir imaginé voir testé, certain concepts de l'univers savoir les modifier ou les retirer complètement de l'univers du jeu.
Certaines idées sont peut être très bonne ou sympathique entre copains, mais sont elles vraiment importantes pour l'univers du jeu ?
Cette question est pour moi fondamentale, puisque d'une part elle va limiter le travail d'écriture (youpi un paragraphe de moins à faire !), mais aussi recentrer l'univers du jeu sur ces thèmes principaux. Le grand soucis de ce travail est qu'on s'en rend compte parfois tard et bien souvent il y aura plein de choses à refaire pour rectifier le tir.

Ici par exemple, j'ai décidé de retirer les notions de "post-apo" et de "méta-races".
Finit elfes, nains, gobelins... uniquement de l'homme et rien que de l'homme. Rien n'empêche d'avoir des petits bonhommes bourrus comptant leur pièces d'or et détestant les grands esthètes éfilés, mais voilà plus de ça ici.
D'une part ça permet à l'univers de se détacher des univers med-fan classique (dont il tire une grosse part de ses influences), et d'autre part, ça permet de se concentrer sur les Cultes (un aspect important de cet univers) et sur un thème capital: la survie de l'humanité, les habitants des colonies.
Introduire des méta-races, c'est cool, mais c'est parfois complètement superflus. D'autant que dans le système de création de personnage aucun choix d'orientation n'est associé à un bonus de caractéristique. C'est à dire que choisir d'être d'un culte ou d'un autre n'apportera pas d'avantages en terme de jeu, et comme il n'y a pas de races, pas de bonus par là non plus.
Encore une fois, pour centrer le jeu autour de l'humain et de ses aptitudes de survies.

L'autre choix c'est de ne plus parler de "post-apo".
Le terme post-apo fait de suite écho aux univers à la Mad-max ou Fallout. Des univers que j'apprécie énormément et dont on retrouve quelques ingrédients. Ici même s'il est possible de faire intervenir les aspects de ces univers, l'identité de Vivere était étouffée par ces thématiques fortes.
J'ai donc décidé, et non sans mal, de trouver à mon univers un genre qui le définit au mieux sans emprunter à d'autre au risque de le confondre et d'en perdre la substance. Vivere, c'est du Space Fantasy. Je sais que ça ne parle pas à tout le monde.
Le Space-Fantasy; c'est un peu le petit frère du Space-Opera auquel on aurait retiré le trop plein de races et auquel on aurait ajouté une ambiance plus baroque ou moins techno-centré (certains auraient même placé Stars-wars dans ces deux catégories... c'est vous dire).
Donc le Space-Fantasy peut être considéré comme du Space-Opéra, ça reste de la science-fiction dans l'espace après tout, mais si on se penche de plus près on a surtout l'aspect "Fantasy" qui reflétera pour Vivere, tout l'apport de surnaturel/med-fan qui lui est propre.
Bref, ça le résume super bien et me permet de faire le raccourci suivant :
"un univers où vous débarquez d'un vaisseau spatial, dégainez votre épée et combattez des dragons..."
(et mourir dans d'atroces souffrances dans des zones désertiques parce que les dragons ça court pas les rues... faut pas déconner).

Par ces choix, fait assez tard, j'ai centré mes idées sur des thématiques fortes qui ont permit au jeu d'avancer et de s'extirper d'un marasme multi-référentiel qui le rendait à mon gout illisible. Il a, comme un adolescent, forgé son caractère et mûrit de ses expériences pour se créer une identité propre.
Un peu comme R.O.B.O:T finalement (voir un de mes précédent article sur la génèse du jeu), mais en plus long.

Ensuite vient le choix du positionnement. Là c'est encore une autre histoire.
Comme tout rôliste le sait, le jdr se subdivise en plein de thème, plein de catégories et fait l'objet d'approches éditoriales très différentes.
Certains sont de gros volumes au contenu non exhaustif, d'autres sont des petits livre précis. Certains auront des univers bien marqués par leur thème (nain-jardin, motards, Beauf-de-france...), d'autres seront plus assorties à des genres définis (Space-Opéra, med-fan, post-apo, horreurs...).
Comme Vivere, par ses thématiques et son système ne réinvente pas la poudre (bouh ! le mauvais markéteurs !), j'ai décidé de rester indépendant.
C'est pour cela qu'il a fait l'objet d'un Ulule (les illustrations ça coute cher), et qu'il n'est pas édité au sens professionnel du terme. Simplement parce que mon univers est d'une part, pas assez "de niche" et pas assez "neutre" pour avoir un quelconque intérêt pour un éditeur (peut-être un jour sous une autre forme).
Cette prise de recul sur le fonctionnement de mon jeu et son apport vis à vis du paysage rôlistique francophone, m'a permit de concentrer mon travail d'écriture sur l'aspect final de mon jeu et sa cible. Des joueurs un peu comme moi, qui n'ont pas envie de se prendre la tête avec les règles (mais un peu quand même) et qui ont envie d'un univers riche sans se taper un bloc de 400pages d'historiques. Bref un univers à jouer même si on en connait pas tous les morceaux.

Plus simulationiste que narrativiste (houlà les gros-mots), j'ai d'expérience une maîtrise (la façon dont je fais le MJ) à l’instinct qui se retranscrit dans le système de règle. J'aime bien lancer des dés pour faire du bruit et me laisser porter par mes joueurs quand ils décident de partir en vrille (tout en les aidant à le faire).
Par exemple, si ton perso tente de nager avec son armure lourde... t'aura un malus capable de te tuer... mais pas de tableau pour te dire exactement combien de dés il faut lancer (pour définir la marge de dégâts de chaque rang de blessures par noyades comparé à ta CP (Capacité Pulmonaire, cf-> au verso du troisième feuillet de ta fiche de perso).

Je prend la décision de ne pas tenir le MJ par la main car, même si des échelles de valeurs sont disponible, il reste libre de décider si -20 ou -150 sera plus adapté à la situation, si il veux être sympa, si'il se la joue héroïque ou si c'est un vieux pervers qui aime voir périr les PJ aprés un an et demi de campagne.

Les règles sont là, mais c'est toi qui gère... un principe fondateur depuis toujours dans le jdr... encore une fois j'invente rien.

J'ai décidé d'essayer de ne pas m'inscrire dans ces tendances, tout en essayant de me montrer conciliant avec elles, car je sais que certains joueurs attachent une importance capitale à ces distinctions (et ceux-là bien souvent ne seront pas séduit par le jeu et pousseront des "Pouah !" de dégoût à l'approche de mon stand, du déjà vu en convention, véridique, merci messieurs pour votre politesse et votre savoir vivre).

Mais digressions ici ne faisons pas. Il est important de noter que ma position de jdr "classique" conforte et appuie les mécaniques de jeux. Ça m'aide à les écrire et à distinguer les différentes pistes que je ne souhaite pas emprunter.

Se définir, que l'on soit top novateur ou associé à un courant est capital dans l'écriture d'un jdr, autant pour son système que pour son univers. Il s'agit de choix et de contraintes qu'il va falloir tenir pour qu'au final, le jeu gagne en crédibilité et en identité.

Vouloir trop faire ne sert à rien,
savoir ce qu'il ne faut pas faire suffira.

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Pourquoi j'arrête les Warhammers

Dans Divers par Iblitz - 16:38 - 14.10.2013

Tags : Avant, restart, Confession, Monsters, Wargame, Warhammer, 40k, tyranids

Quand j'avais 15 ans, j'ai commencé les Warhammers.

L'expression "les Warhammers" pour ceux qui ont la chance de l'entendre, vient des personnes dénigrant le wargame et ayant quelqu'un de proche dans leur entourage qui y joue. Plus facile à prononcer que Games Workshop et regroupant l'intégralité de leur jeux l'expression s'emploi le plus souvent par les parents et les journalistes qui ne comprennent pas la passion qui dévore les joueurs et leur porte-monnaie.

Les warhammers ont occupé 15 ans de ma vie sous divers aspects et aujourd'hui c'est fini. Si j'en parle c'est parce qu'a travers ce jeu, j'ai appris à faire la différence entre un bon et un mauvais jeu, ce qui en fait la force et ce qui en réduit la qualité. Au travers des différentes éditions, j'ai pu voir le jeu tomber au plus bas et aujourd'hui il remonte doucement la pente, mais ce n'est pas gagné.

J'ai joué à quasiment tous les produits qui ont pu sortir entre 1998 et 2013. Qu'il s'agisse du jeu de batailles fantastique en passant par le futur gothique où il n'y a que la guerre, tout en approchant la Guerre de l'anneau, Nécromunda, Mordheim, Gorka Morka, Blood ball et j'en passe et des moins connus.

Mais aujourd'hui c'est finit. En voici les diverses raisons.

1 : Le temps
Même en ayant réduit le nombre d'armée à une seule et le nombre de jeu à un, je n'ai absolument pas le temps de jouer, n'y d'accueillir pour faire une partie. Savoir que tout ce matériel de jeu ne sert à rien et aussi que je ne risque pas d'y toucher avant longtemps m'a vivement incité à me séparer de mes figurines. Le constat est simple : investiras-tu dans un jeu auquel tu ne peux pas jouer ? Certes, il reste la peinture, la création de décors, l'écriture de fluff, l'optimisation des listes... Mais je suis un joueur, pas un collectionneur, ni un peintre.

2 : La manutention
Avec plus de 8000pts de tyranides, 5 déménagements en 4 ans, un club loin de chez moi... Les opérations de manutentions ont été fatigantes. Trier, séparer, ranger à chaque nouvelles liste ou nouveau format de jeu c'est épuisant. A cela s'ajoute la casse. Le transport de figurine avec une armée tel que la mienne est problématique, déplacer à pied plus 150 figurines implique qu'il y aura de la casse. Remonter des figurines qu'on a passé des heures à peindre juste parce on est allé jouer. C'est épuisant.

Revenir à un format plus raisonnable pourrait être une solution, mais en réalité ce n'est qu'un placébo pour ne pas voir les autres problèmes, ou juste pour obtenir les fonds nécessaire à l'achats de nouvelles pièces qui entreront dans le cycle : montage, peinture, transport, montage, peinture, transport, boite, poussière, oublie, Ebay.

3 : Le manque d'accessibilité
Avec tous les efforts possible, jouer est devenu difficile. Comprendre les règles correctement du premier coup est un casse tête. En premier, il y a les règles puis viennent s'ajouter les correctifs des règles (FAQ), puis enfin les correctifs du codex. Faites la même chose avec votre adversaire. Répétez l'opération pour chaque partie puis recommencez à zero à la nouvelle édition. Pour certaines armées, si ce n'est pas toutes, jouer est un exercice complexe quand on sais à quel points les déséquilibre peuvent être grand.

-> Ajoutez aussi la mauvaise foi ou l'ignorance de l'existence des FAQ (car parfois votre unité préféré deviens moins forte, mais faut pas le dire) et vous obtenez un beau bazar et des versions du jeu qui diffèrent d'un club à un autre. J'en suis même arrivé à devoir imprimer mes FAQ et celles de mes adversaires pour qu'on en soit tous au même niveau de correctif.

4 : La politique de réédition
GW est une entreprise qui a besoin de faire du bénéfice. Je ne leur jette pas la pierre, c'est comme ça. Elle fait travailler plein de monde et émule l'univers de la figurine tout en cherchant à rester la pointe de la technologie. Elle domine depuis des années le monde du jeu et au moins pour ça il faut leur reconnaitre un certain travail. Cependant, il ne faut pas oublier que GW vent des figurines et ici le jeu sert de lien entre chacune d'entre elles et permet de développer des gammes de créer des évènements pour les vendre et les classer. C'est la raison pour laquelle, les jeux sont réédité tous les 6 ans pour les chanceux, et tous les 4 pour les autres. Ce rythme est particulièrement violent quand on sait que chaque jeu compte environ 15 armées.

Ces éditions successives entrainent un déséquilibre important à chaque fois. Il y a eu une époque où GW avait fait un effort de transition en fournissant un livre d'armée provisoire pour chacune des factions du jeu afin que ces dernières restent à jour dans leur règles le temps que leur livre d'armée sorte. Aujourd'hui, ce n'est plus le cas. Certain livre d'armée reste "vieux" et donc pas adaptés aux règles actuelles pendant des périodes très longues, parfois 10 ans. Quand on entre dans le jeu, on s'en rend pas compte, mais quand on le connait bien on voit assez facilement les écarts.

Certes, un milieu de jeu sympathique et amical offrira de nombreuses possibilités de s'amuser. Un milieu compétitif et optimisé quand à lui vous fera jeter votre codex et changer d'armée. Impossible de tester les différents environnements sans tomber dans cette problématique. La règle du "c'est nouveaux donc c'est fort" est presque applicable aujourd'hui, mais seulement pour d'ancien livre toujours sur la touche et dont les joueurs se sont déjà éloigné pour jouer une armée plu récente.

Quand je joue à un jeu, j'aime savoir que tout ses composants sont équilibrés entre eux. Je n'aime pas me dire que tel ou tel faction sera plus forte ou moins forte d'ici l'année prochaine juste parce que "c'est pas encore sortit". C'est une chaine, tous les maillons sont soudés pour créer de la cohérence d'un point de vue ludique. Sachez simplement que depuis la v2, l'unité entre les codex n'a jamais existé. (et encore en V2 ça a pas duré longtemps). Et je ne parle pas des références de figurines jamais sortit dans certaines éditions.

5 : Les règles
Avec les précédentes raisons, vient s'ajouter les règles. Ces dernières sont d'un coté plus fluides d'années en années mais aussi parfois très bizarres voir illogiques. GW fait de sérieux effort pour rendre son jeu dynamique et cinématique, ça se ressent et d'ailleurs bravo pour les efforts fait en v6. Pourtant de temps à autre on tombe sur des horreurs d'illogisme qui pourraient être amélioré par un quelconque errata (les FAQ). Et bien non, même après traduction, la VO confirmera que certaines règles ont été pensé de travers (exemple les désignateurs laser capablent faire tomber au sol d'immenses créatures volantes).

D'autres règles, sympathique faisant parfois penser aux mécaniques du jdr dont il est issu, alourdissent le système de manière abusives (lancez un dés de plus pour savoir, ajoutez un pions, lancez un dé par pions au bon moment, rappelez vous de tel effet temporaires ... ).

Ajoutez à cela qu'il faut aussi penser pour l'adversaire qui découvre, ou qui ne pense pas a tout lui non plus... Vous obtenez des débats sans fin, même dans le cas d'une application correcte des règles. Passer 45min de jeu à chercher dans l'un des documents la réponse à la situation... c'est du challenge. Surtout quand il n'y a pas de réponse.

6 : La communauté
Les gens qui poussent du plastique sont divisés en plusieurs catégories. Il y a les sympas, les naïfs, les FBDM, les râleurs, les tournoyeux, les cazus... Je pense avoir fait partit de toutes les catégories pour pouvoir en parler aujourd'hui. Cependant, on se rend vite compte qu'un nombre important d'entre eux sont intoxiqués et manquent de recul. Invoquant des raisons fluff pour justifier des incohérences, les mêmes incohérences pouvant être contredites par un autre versant du fluff. Ils sont pour la plupart tellement obnubilé par leur armée qu'ils n'arrivent pas en voir le déséquilibre ou les faiblesses des autres et trouvent ça "normal". Certains livres d'armée ont en effet était écrit par des auteurs et ont manqué de relecture ou de test (c'est ce que je crois, au moins sur les 4 ou 5 derniers codex de la V5). Certains d'entre eux sont toujours actifs. En mettant ces joueurs devants des comparaisons mathématique pure entre un vieux et un nouveau livre, ils restent de mauvaises foi et refusent de voir l'évidence.

C'est cette mauvaise foi qui intervient à la fois dans les partie mais aussi dans une discussion normale autour du jeu et dans la façon de la pratiquer (taille de la table, intêret des tournoi, logique des règles...) qui me fait reculer devant cette communauté.

De plus, ils sont tellement fan de leur jeu, qu'il leur semble impossible de comprendre les raisons qu'un joueur invoque quand il arrête. On entend alors des "tu regreteras", "j'espère que tu regrèteras pas", "pourquoi ????" ou encore "moi je revendrai jamais rien"... Vous devenez une sorte de traitre qui ne mérite que l'exil (mais si tu reviens un jour c'est cool). Je pense qu'il y a un sérieux problème avec ces gens là. Qu'est ce qui dans ce loisir déclenche un ce déferlement d'émotions à chaque départ ?

Autre point sur la communauté, ne dîtes jamais de mal du jeu à un joueur ! Même avec les meilleurs arguments, et même si vous êtes encore joueur, surtout ne blasphémez pas sur leur passe-temps favoris !

Les warhammers, c'est sérieux ! On ne plaisante pas avec ça. Warhammer, c'est aussi le jeu qui a oublié son identité ludique.

7 : Le prix
Voilà la dernière raison. Si j'en parle en dernier c'est pour faire comprendre que ce n'est pas la raison première de mon arrêt. Si les raisons précédente ne me faisaient pas reculer, je pense que je continuerai à y jouer. GW est tellement répandu, qu'il serait idiot de payer le prix fort tant les solutions d'achats à prix réduit sont nombreuses (et sans entrer dans l'illégalité ou la fraude).
Avec 8000pts d'armée, j'avais de quoi voir venir et peu d'unité à acheter... pourtant comme on l'a dit, la réédition force l'achat et la reconstruction de pas mal de choses, sans parler des accessoires et du stockage (de la v3 à la v4 j'ai découpé plus d'une centaine de figurines car leurs armes étaient devenu mauvaises ou illégales selon les règles).

Aujourd'hui à l'heure du tout plastique, GW a réussit à faire exploser le prix du plastique, dépassant celui de la résine et du plomb. Le moindre achat, c'est 50e minimum et avec 50e on ne fait rien à Warhammer. Le prix de certaines référence, encore identique aujourd'hui à presque triplé en 10ans. Même si certaines choses ont baissé, ou gagné en qualité l'investissement est devenu difficile, surtout si on a pasle temps d'y jouer.

Voilà j'ai fait le tour, il y a forcément des choses que j'oubli. Pourtant j'ai rencontré des personnes incroyables et passé de formidables moment de jeu. Mais à force tout ces éléments m'épuisent. Je pense sérieusement que les warhammers ont oublié qu'ils étaient un jeu, ils ont quelque part dénaturé les raisons pour lesquelles je jouait : les batailles fantastiques. Réduite à de simple comparaison pour savoir qui sera le plus fort, le plus performant mais aussi le plus malin pour gruger les règles, le jeu à perdu de sa qualité.

Il y a aussi le fait que j'ai grandi et que je n'ai plus la passion pour ce jeu. Je garde un oeil sur l'historique du jeu (bien qu'il se soit fait violer à plusieurs reprise par ses auteurs) qui reste selon moi un des plus gros univers de jeu tout média confondu. Leur produits papiers sont de plus qualitatif (sur le pan de l'objet, pas sur la qualité d'écriture).

Ceux qui me connaissent le savent et ceux qui jouent aux Warhammer auront peut être deviné que j'ai joué tyranide. Mais pas seulement, j'ai eu plus d'une dizaine d'armée en tout. La nouvelle édition, même si elle s'annonce salvatrice pour la race insectoïde, je ne me relancerai pas. Je suivrai ça du coin de l'oeil, mais l'heure est à la sur-enchère des bestioles pas à la crédibilité de leur concept. J'ai donc abordé toutes les phases d'appropriation du jeu (j'ai même possédé une table officielle et des décors ForgeWorld).

Pour finir, je participe à la modération d'un petit forum sur cette race, dénigré par une majorité de joueurs pour des raisons bien compréhensibles (codex pas compétitifs, une seule liste fiable, 5 unités valables sur 30, armée de masse donc chère, des unités belles mais avec des règles très mauvaises... ).

J'en fait un peu la promo car les gens sont sympa, passez les voir si vous aimez cette armé ils seront ravis de vous accueillir. Je m'occuperai aussi peut-être de rédiger un tactica pour la dernière édition du codex car c'est l'aspect du jeu qui me plait le plus.

Bref, j'ai aimé et j'aime les tyranides depuis longtemps. Je les garde dans un coin de ma mémoire et passe à autre chose.

Alien un jour...

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R.O.B.O:T 2.5 Disponible !

Dans Accueil par Iblitz - 09:39 - 31.10.2012

Tags : Avant, restart, robot, retro, JDR, Megaman, Rockman, robot

Never gonna Glitch you up, Never gonna Power down !

Pour fêter le point final de la deuxième édition de R.O.B.O:T, je vous en fait cadeau !

Vous trouverez sur cette page le lien pour télécharger la version PDF de R.O.B.O:T le jdr (dans la colonne de droite catégorie "ressources" ou en bas de l'article).

Cette mise à disposition n'est pas un geste dénuée d'intéret puisqu'elle me permet de vous annoncer de manière un peu plus officiel la mise en route de sa ré-écriture complète. Autrement dit, une nouvelle édition est bien à prévoir pour une date encore très abstraite.

Je vous invite à me faire part de vos remarques sur la précédente édition et vos attentes envers la suivante.

R.O.B.O:T V1 et V2 sont totalement écoulés et vous ne le trouverez plus sous format papier. Sauf peut être dans un vide grenier ou dans le fond de votre boutique préféré (qui s'est bien gardée de vous le dire).

A chacun de mes déplacements on me demande : " est ça se trouve encore ?", " Je peux l'acheter où ? " et bien d'autres... Comme la réponse est toujours la même : "c'est épuisé , pardon, pardon. Je met ce jeu en accès libre et gratuit sur le site. Je le distribue aussi sous ce format durant les conventions où je me déplace (ça fait high tech c'est super).

Mais pensez aussi que ce jeu à bénéficié de quelques suppléments et scénarios que vous pourrez récupérer en parcourant les liens du site (toujours dans la colonne de droite).

En attendant de vous croiser pour en parler, amusez vous bien!

Téléchargez : R.O.B.O:T 2.5
ICI

Robot 2.5

Image : Robot 2.5 - Iblitz

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C'est de sa faute !

Dans Work par Iblitz - 17:09 - 15.10.2012

Tags : restart, Avant, robot, retro, jeux vidéo, Geek, JDR, Work in progress, Megaman, Rockman, Confession

Je voudrai faire un point sur R.O.B.O:T et faire une petite annonce à son propos.

Je dissimule l'identité du personnage ci-dessus pour ne pas mettre en péril sa notoriété ou me faire accuser de plagiat. De toute façon vous l'avez déjà reconnu.

En tant que grand amateur de jeux 8bits/16bits j'ai découvert M. M dans mes jeunes années (il me semble bien que je n'avais pas encore 10 ans). Des années plus tard, l'arrivée des consoles 16bits/32bits/64bits, les Mangas, Internet, et toutes les autres modifications liés à l'arrivée prochaine des années 2000 n'auront pas suffit à mettre en péril mon attachement profond pour ce personnage et son pijama de pixels. Même sans y jouer régulièrement j'avais entrepris à cette époque d'approfondir mes connaissances sur un thème de science-fiction particulier : les robots.

Sans avoir l'approche littéraire des auteurs tels que Asimov ou Phillip K.Dick je renforçai mes connaissances de ce thème par la lecture des premiers ouvrages traduits de Masamune Shirow (Ghost in the shell) ainsi que la série Armitage III. Ces 2 séries mettent en scène l'ambiguïté de la sur-programmation anthropomorphique et les réflexions personnelles de ces machines découvrant leur propre conscience.

La série de M.M se déroulant sur 16bits et plus tard celle de son copain M. Z, mettront elles aussi en scène cette ambiguïté et les risques qui y sont liés, d'une manière plus explosive et rapidement oublié par l'action incessante.

C'est en me replongeant dedans à la sortie du 14e épisode (X5) que le déclic eu lieu.

A l'époque, j'avais déjà adapté plusieurs jeux et univers de façon très sommaire mais à l'approche du 16ème épisode je voulais marquer le coup. Je décidais d'adapter les aventures de M. M à ma façon, celle d'un JDR.

Le postulat de départ des aventures de M. M pose les choses suivantes : - les lois d'Asimov s'appliquent dans cet univers - M. M et ses contemporains peuvent s'affranchir de ces limitations

En somme, tout un univers de possibilités s'ouvrait à moi, mais je n'ai fait qu'en effleurer la surface à grand renfort de plasma, de missiles et de séances de rôles play bien senti du genre :

Iblitz : Vous arrivez devant le terroriste et les otages, que faîtes vous ?
Ke20 : Je tire un missile !
Rem1 : Je me camoufle et j'ouvre les communications
Iblitz : Tu risques de toucher les otages ça va être retenu sur ta prime.
Ke20 : Mon assurance dommages collatéraux couvre ce genre de choses, je tire un missile !
...

Après des semaines de ce traitement explosif les quelques pages de mon classeur ont gonflées considérablement pour atteindre les 60 pages.

A cette époque Vivere existait déjà mais la fine équipe de développement réclamait de l'action, de la fusion, des radiations et toutes sortes d'émulations visuelles dignes d'un concert de J.-M.Jarre, les radiations en plus et j'ai du en repousser le développement.

Ce petit jeu a eu des retours très tranchés, soit on adore, soit on déteste. En effet, l'approche action du jeu et son coté bien ringard "JDR/JV + pixel + fait avec Word" en a rebuté plus d'un. Pourtant, il fut difficile d'en freiner le développement tant mes testeurs étaient avides de customisations et de nouveautés. Il y a eu au cours des années qui suivirent, 2 scénarios de Multi-tables, l'un a été joué à Partenay et l'autre au Dragons Libournais.

Du souvenir d'avoir 10 joueurs en simultané motivés à se cogner dessus et de terminer le scénario en pugilat ou en un mauvais remake de Independance Day (pour les explosions) est né le besoin de "sortir" du cadre des aventures de M. M et d'en faire quelque chose de plus large.

R.O.B.O:T , sous sa forme larvaire a vu le jour quelques semaines après, substituant la guerre qui oppose les Mavericks aux Maverick Hunters par des conflits d'ordre économiques et sociaux, fusionnant les "types" de robots (laser, électrique, bouclier, lame, chasse, acide...) à des industries indépendantes ( Celcium, Source, IED...).

L'écriture de l'historique du jeu a changé et gonflé prodigieusement à mesure que les entreprises se trouvaient des rivalités et que mes joueurs ne cessaient de trouver de nouvelles façons de se faire la guerre.

Les premiers mois de développement de R.O.B.O:T ont fait germer un grand nombre d'idées qui ont servi plus tard à l'élaboration du background et du système de jeu.

En parallèle à ça je me suis efforcé de trouver des dessinateurs pour agrémenter l'ouvrage, les captures d'écrans des aventures de M. M n'étant plus utilisables. J'ai aussi troqué Word pour Indesign, une évolution considérable. Arrivé à 150 pages, le projet a été proposé à un grand nombre d'éditeurs de manière spontanée et l'édition du jeu dans sa première forme par le Studio Mammouth a été lancée.

Avec l'approche de la sortie d'un nouvel opus des aventures de M. M sur tablette et la fin de mon contrat chez les Editions Icare, je souhaitais rendre un petit hommage à M.M après presque 20ans de fidélité.

Pour conclure, je dirai qu'aujourd'hui R.O.B.O:T vit de sa propre volonté et a su au fil des contributions de nombreux joueurs pendant des années se détacher de ses origines pixélisées pour créer un univers à part.

D'un point de vue personnel et résumé, je dirait qu'un projet de Fan-boy amateur devenant un ouvrage édité et réclamé (à son échelle) est une forme de réussite.

Alors, comme dans toutes les histoires le mechaterpillar deviendra un jour cyber-papillon en se détachant complètement de l'influence japanisante de ses pixels d'origines. Toujours poussé par le souffle héroïque qui porte cette série depuis 25ans, je travaille pour que la version 3.0 s'émancipe de ses origines.

Ainsi, pour le 31/10/12 le laisserai à votre disposition sur ce blog la version 2.0 en PDF pour en finir officiellement avec cette édition et entrer de plein pied dans la mise en place d'une version nouvelle. Et comme ça les nombreuses personnes qui me réclament un exemplaire à chaque fois que je me déplace seront ravis de pouvoir le télécharger.

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Allez hop ! Au charbon !

Dans Divers par Iblitz - 01:00 - 01.12.2010

Tags : restart

On y est ! Nouvelle année, Nouveau blog, Nouvelle charte, Nouvelle motivation. (mais pas tout à fait , le blog est prêt depuis 2 mois (merci Exirel), la charte existe depuis au moins 5mois).

C'est aujourd'hui le jour de déplacer ce blog qui prenait la poussière depuis un certains temps sur Overblog. Après une indigestion probable des desserts du RU (voir section cuisine) et l'arrivée massive des pubs sur Overblog j'ai décidé de déménager et de changer d'apparence.

Le vieux Lezard boulimique qu'était Iblitz (parodié chez Lord Friteuse en GroBlitz) n'est plus. Comme vous pouvez le voir il a été gentiment remplacé par 3 petites mascottes qui font toute ma fiertée puisqu'elle résument assez bien les thèmes que j'exploite dans mes créations ludique. Mais sachez le déjà, il y n aura d'autres...
Je garde cependant ces trois là pour "bannière et logo" puisqu'elle centralisent le sujet et me donne un sous-titre rigolo.

Comme tous les ans je fais le bilan, et ces deux dernière années ont été assez maigres puisque j'étais fort occupé à Laval, une ville encore plus obscure qu'Angoulême où le temps semble s'arrêter...

L'année 2011 commence par un planning, ou plutôt un projet de VRAI planning. Cette fois c'est pas du flan puisqu'on a plein de super outils multimédia qui ne demandent qu'à être utilisés. La motivation de se relancer viens de plusieurs point: La restructuration complète des projets: moins nombreux, plus sobres , plus précis. De nouveaux partenaires de créations et de soutien De nouveaux moyens de com' Une emploi du temps plus malléable et propice à la création.

Si vous lisez ces lignes au moment où le sujet est posté vous êtes certainement déjà à moitié beurré ou en train de le faire, sinon vous êtes très seul ce soir. (cette phrase n'a donc aucun intérêt avec le sujet mais elle insiste sur le fait qu'il est minuit que les voitures commencent à bruler en bas de chez vous...)

En vous souhaitant une bonne année, et plein de bonne résolutions à ne pas tenir bien entendu.

Goldorack

Image : Goldorack - Iblitz

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