Et moi dans tout ça ?

Dans Divers par Iblitz - 07:26 - 16.05.2016

Tags : restart, robot, jeux vidéo, Geek, Vivere, JDR, Space fantasy, Work in progress

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Je me suis toujours distingué des deux premières mouvances ayant pris le parti de jouer comme je l’entends.

Je dirai que hormis Vivere, mes créations sont plutôt orientées ludique certain même pourrait reprendre des éléments de gameplay issu du jeu vidéo. Comme me le fait souvent remarqué Exire : Le jdr gagnerai à s’inspirer du jeu vidéo d’aujourd’hui.
Il y a tant à apprendre des fils du jdr d’aujourd’hui de par leurs intentions de simplifier et revenir à l’essentiel.
Mais attention, nous ne parlons pas de la production AAA pétrie de consumérisme (même si certains font un effort), mais bien de la scène indépendante, qui déborde de bonnes idées. Le débat pour définir si le jeu vidéo pourrait être une forme d’art n’a jamais été aussi d’actualité sur les forums aujourd’hui grâce à eux.
En regardant de plus près, les écrans des jeux vidéo actuels sont de moins en moins couverts de chiffres ou d’icônes, ils laissent place à l’immersion du joueur dans l’univers du jeu. Nous rappelant par à-coup ses « caractéristiques » par le biais d’écrans incrustés dans l’équipement du personnage ou d’icônes qui disparaissent en un instant.
Le jdr moderne ressemble à cela, la fiche de personnage est concise, sans artifice, une ligne suffit à comprendre l’enjeu statistique de l’instant et les calculs ont disparu. Il ne reste que les joueurs et leur MJ.

Les jeux de plateau/société ont eux aussi transmis leurs codes au JDR. Des jetons, des dés spéciaux parfois, des récap » des manœuvres possibles en combats et j’en passe. C’est plus lourd, mais cela souligne une interface visuelle efficace et très appréciée des ludistes.
Le tout au service de l’immersion et de l’histoire.

Je n’ai peut-être pas encore réussi à traduire tout cela en mécanismes concrets pour du jdr. Mais je pense que je touche du doigt mes objectifs perso.

Parce que mon travail dans le jdr essaie d’aller dans ce sens. En tant qu’amateur du média vidéo ludique comme de films de genre je m’attache à ce que mon travail de narration et de composition de règle s’imprègne de ces codes.
Le plus difficile est de faire cohabiter ces intentions ludiques avec des pratiques modernes et innovantes.
Du coup je suis coincé entre deux courants tout en restant très simulationiste sur la résolution de beaucoup d’effet. J’aime appliquer des règles spéciales, certainement un héritage de Warhammer et du jeu vidéo car j’aime l’aspect coloré que peut avoir la différenciation entre des effets de brulure, de froid ou électrique. C’est un format iconique que l’on retrouve un peu partout dans les rpg et quelques jeux d'actions (Megaman ?...). Le cœur des règles est loin d’être aussi pointilleux ou précis. Laissant une libre marge d’application des effets ou ne se préoccupant pas de gérer les situations trop spécifique. Un flou ludique volontaire pour gagner du temps.
Les mécaniques de points d’expérience se veulent aussi intégrées au jeu de manière plus narative. Dans R.O.B.O:T il s’agissait d’une valeur monétaire une « prime » que les PJ devaient gérée pour s’acheter des pièces en plus, mais qui pouvaient être réduite par les corporations an cas de dommage collatéraux trop important. Il y avait un impact entre le gain d’xp et les méthodes employées en mission.

Dans « The Brood » (ou quoi que soit son nom futur) les points sont récoltés sur les ennemis et peuvent être échangés ou perdu par les PJ. Il y a une gestion communautaire. Les schémas d’évolution se font via des arbres de technologies que l’on retrouvera dans divers jeux vidéo d’aujourd’hui et qui sont extrêmement populaires ou des listes ouvertes à toutes les optimisations.

Dans ls deux cas je conserve l'aspect que j'apprécie le plus, la création de personnage et leur évolutions statistique. De plus, je préfère une histoire et du "jeu" à une simple manipulation de pions, mais les deux doivent rester imbriqués. J'ai toujours eu une préférence pour les systèmes dédiés avec une sémantique adapté à leur univers.

Si l'on reviens sur les jdr à l'ancienne... même aujourd'hui la gestion des points d'expérience, se fait toujours de la même façon. Le MJ annonce "vous gagnez des points d'xp" et pouf on est plus fort. On ira ensuite se référer à des listes limitatives d’options définis pour des classes, races, professions. Un stéréotype sans saveur, qui transpire la nostalgie et n'apporte pas de réels nouveauté ludique... en 2016.

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Pourquoi m'inviter en convention ?

Dans Divers par Iblitz - 14:43 - 03.02.2016

Tags : convention, Geek, JDR, Work in progress, Confession, joueurs

Voici un petit article a l'attention des organisateurs de conventions et autres évènement ludique (principalement rôliste).

  • Tout d'abord je suis un auteur sympathique. C'est a dire que je me déplace avant tout pour parler de mes projets et partager sur le sujet. Certes je parlerai surtout de mes jeux, car c'est pour ça que je me déplace. Je suis ouvert à la discussion et beaucoup ont déjà papoté avec moi sur plein d'autres sujets (création, littérature, musique, théorie ludique, etc). Il m'arrive aussi de dire du bien de mes voisins.

  • J'ai un stand simple et pas ostentatoire. Hormis la grosse affiche pour Vivere que je me trimbale, il n'y a rien qui brille assez sur mon stand pour en faire une boutique et forcer la main des curieux. De plus, j'ai surtout tendance à orienter ceux qui s'approche de moi vers mes quelques projets gratuit, voir à donner des conseils pour pirater mes propres produits...

  • Je fais des démonstrations. C'est selon la fatique. Mais je fais jouer les jeux que je présente ou développe. Il suffit de me demander. De plus je peux aussi mettre en place des démos continues de jeu de carte.

  • Les parties que j'organise sont modulable selon l'évènement et le public. de 30min à 5h par exemple. J'adapte les scénarios que je prépare (oui ça m'arrive) si j'ai affaire a une tablée de débutant, d'enfants ou de rôlistes confirmés.

  • Je me déplace et je paye mes déplacements (j'apprécie les défraiements aussi). C'est rare dans ce milieu, mais en tant qu'indépendant il faut se forcer pour se faire connaitre. De plus j'estime que toutes les conventions n'en ont pas les moyens. Et dans ce cas je préfère en parler. Quand une convention est cool, je fait un effort et parfois, j'y retourne. Dans une certaine mesure, je reste dans le nord de la France et surtout en Belgique mais il m'arrive d'aller plus loin.

  • Je consomme sur place. Et je mange pas mal en plus. Soyez assurés que j'irai souvent vous voir à la buvette.

  • Je donne des lots aux tombolas ou aux clubs. Dans la mesure du possible, j'essai de laisser un exemplaire de mon jeu aux orgas. Et si j'oublie, il suffit de me le demander, je ne mord pas.

Bref, si vous soulez que je vienne vous voir, invitez moi ! ;)

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Love Season

Dans Work par Iblitz - 20:55 - 17.03.2014

Tags : Lapin, convention, Geek

Pendant la MIA 2014, j'ai présenté les lapins (renomé Love Season très récemment) en plus de Vivere fraichement imprimé et disponible.

Les Lapins, comme toujours rencontrent un vif succès, certains groupes de joueurs sont resté scotché 45 minutes à enchainer les parties. Ce fut l'occasion de tester une nouvelle condition de victoire et d'améliorer un peu plus le speech de présentation.

Sandra Fesquet, l'illustratrice du jeu travaille à l'heure qu'il est au dernières retouches du jeu. Ce derniers pourrait bien montrer le bon de son nez rapidement, mais comme d'habitude je n'annoncerai pas de dates.

Au vue du chaleureu accueil que reçoit le jeu à chaque évènement, il sera donc traduit en anglais et fera très certainement l'objet d'une campagne de financement via Kikstarter.

Le stand composé d'une peluche et de la moquette Ikea fonctionne superbement, il se pourrait bien que George se trouve de nouveaux compagnons et que la prairie s'aggrandisse. ;)

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01-Monsters : le truc dans Riddick 3

Dans Divers par iblitz - 13:12 - 27.09.2013

Tags : Geek, Alien, Monsters, nanar, film, movie, Riddick

J'inaugure cette catégorie avec une bestiole récente tiré d'un cinéma de genre que j'apprécie depuis longtemps. La chose présentée ci-dessus ne porte pas de nom et le film ne s'attarde pas dessus.

Nous l'appelleront, le Truc. Tirés de Riddick troisième du nom, il apparait dans un premier temps comme une créature sédentaire vivant dans marais et eaux stagnantes. Sans vous révéler la suite, la bête est révélée en 2 temps.

Le Truc est bipède et possède la particularité de chasser avec sa queue (où semblent se trouver ses yeux) ornée d'une paire de grosses mandibules. En fait c'est un leurre puisqu'elle jaillira quelque seconde plus tard pour happer avec sa vrai mâchoire jusque là immergé. Le Truc possède en plus de cela un dard (toujours sur sa queue multi-fonction) qui inocule un poison si jamais la victime survivrai à la première attaque. Il y a plusieurs taille de bestioles allant de d'une cinquantaine de centimètre à un truc géant d'au moins 4 mètres de longs. En plus de cela... celle-ci possède la même particularité que certains poisson africain, celui de pouvoir rester en léthargie dans le sol jusqu'à la prochaine pluie.

Vous en conviendrait, ça fait beaucoup de chose pour un monstre dont l'action du film n'est pas centré sur lui. Mais ce qui me donne envie de parler de lui c'est cet aspect : "nous les producteurs nous avons penser à lui faire faire plein de choses pour que le héros galère bien alors que le propos du film est ailleurs". En gros, on a pas de scénar mais on a des monstres trop cool pour faire courir les gentils. Dans un film comme Alien, Leviathan, Tremor... ça aurait été bien sympathique, même les créatures de Pitch Black ne sont pas aussi détaillés.

Enfin LE détail qui dérange, c'est que le Truc semble immunisé à la douleur ou totalement dénué de sens. A la suite de la scène présenté par l'image-ci dessus, le héros arrive à ouvrir le ventre de la bête qui déverses ses organes au sol. Notre Truc ne trouve qu'une seule chose à faire quand le héros lui échappe : dévorer ses propres organes... ce qui ne manque pas d'intriguer le héros du film.

Bref, comme beaucoup de monstres de cette série d'article, celui-ci nous marquera par son manque originalité (mi scorpion, mi croco) et par la place qui lui est accordé dans le film.

C'est donc mitigé mais pas surpris que je lui donne une note de 2 Alien sur 5.

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Mais où sont les monstres ?

Dans Geek par Iblitz - 09:19 - 02.08.2013

Tags : Geek, Alien, Monsters, nanar, film, movie

En arrivant sur ce blog, vous vous demandez certainement : " c'est où qui sont les aliens ?" Car si je parle de robots par l'intermédiaire du jdr (en téléchargement dans la colonne sur votre droite), de petits lapins avec le jeu de cartes que je développe, on est en droit de se demander ce que les aliens viennent faire là dedans.

J'ai peut-être trouvé la formule pour vous en parler.
Mes twittos l'on lu ces derniers jour, j'ai craqué. J'ai commenté "a vif" mon visionnage du MockBuster : Atlantic Rim. Ce fut long, douloureux (1h20) mais plutôt amusant. Ce fut intense et cela ma rappelé à quel point j'aimais ça (et maso en plus). J'ai une petite passion cachée pour les films de genre B et Z et principalement ceux qui incorporent des monstres. De cela découle une curiosité naturelle pour le nanar et les ovnis du film de genre.

Mais attention, je suis très sélectif. Atlantic Rim c'était déjà en dehors du cadre. Je ne ferai pas l'explication de ce qui définit le nanar, fait qu'un film est un navet ou simplement un mauvais film. Atlantic Rim, n'est pas un film. Ce truc à réveillé ma curiosité pour toutes les créatures de l'espace, préhistorique, génétiques en carton, en latex et en tout numérique. Cet intérêt est né chez moi quand j'avais 6 ans après avoir vu Alien 2 (mes parents ne sont pas responsables) et ne s'est jamais vraiment calmé.

Si Alien, figure dans le bestiaire de mon imaginaire, c'est simplement qu'il a bercé mon enfance (oui c'est trés glauque quelquepart, mais j'avais aussi des Transformers, si ça peut rassurer quelqu'un). J'ai toujours eu ce gout pour les films de série B et j'en ai consommé une grande quantité. Ce qui me plait dans ce style de cinéma, ce n'est pas la tension, le suspens ou le jus de tomate mais plutôt ce que la créature va faire dans le film. Un peu comme l'utilisation des gadgets dans un film de super héros, je suis à l'affut des jets d'acides, du changement de couleur, de la technique de chasse, des gadgets aussi parfois (Prédators tout ça) et tous les autres astuces qui seront déployés pour donner sa place à la "chose". Je considère le monstre comme un personnage important de l'intrigue et pas seulement comme "le truc qui va décimer l'équipage". Je me souvient qu'avec mon père déjà, on s'amusait à compter les victimes dans ce genre de film. Un jeu qui s'est arrêté avec la projection d'Independance day au cinéma.

Au fil du temps, j'éprouve même de l'affection pour certaines créatures (notamment les bébés, c'est trop choupi cf : Grabbers, que je recommande).

Pour conclure, il se pourrait que ces pages s'octroie quelques articles explicatif des "monstre de film" tout genre et qualité confondu. Je pense que je vous épargnerai les classiques, qui sont les gabarits définissants toute les nuées de bestioles de l'industrie du cinéma. J'opèrerait comme un jeu, avec twitter, puisque certains de mes twittos me suggèrent des films tel des épreuves. Mais je n'ai pas peur de ce genre de défis.

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C'est de sa faute !

Dans Work par Iblitz - 17:09 - 15.10.2012

Tags : restart, Avant, robot, retro, jeux vidéo, Geek, JDR, Work in progress, Megaman, Rockman, Confession

Je voudrai faire un point sur R.O.B.O:T et faire une petite annonce à son propos.

Je dissimule l'identité du personnage ci-dessus pour ne pas mettre en péril sa notoriété ou me faire accuser de plagiat. De toute façon vous l'avez déjà reconnu.

En tant que grand amateur de jeux 8bits/16bits j'ai découvert M. M dans mes jeunes années (il me semble bien que je n'avais pas encore 10 ans). Des années plus tard, l'arrivée des consoles 16bits/32bits/64bits, les Mangas, Internet, et toutes les autres modifications liés à l'arrivée prochaine des années 2000 n'auront pas suffit à mettre en péril mon attachement profond pour ce personnage et son pijama de pixels. Même sans y jouer régulièrement j'avais entrepris à cette époque d'approfondir mes connaissances sur un thème de science-fiction particulier : les robots.

Sans avoir l'approche littéraire des auteurs tels que Asimov ou Phillip K.Dick je renforçai mes connaissances de ce thème par la lecture des premiers ouvrages traduits de Masamune Shirow (Ghost in the shell) ainsi que la série Armitage III. Ces 2 séries mettent en scène l'ambiguïté de la sur-programmation anthropomorphique et les réflexions personnelles de ces machines découvrant leur propre conscience.

La série de M.M se déroulant sur 16bits et plus tard celle de son copain M. Z, mettront elles aussi en scène cette ambiguïté et les risques qui y sont liés, d'une manière plus explosive et rapidement oublié par l'action incessante.

C'est en me replongeant dedans à la sortie du 14e épisode (X5) que le déclic eu lieu.

A l'époque, j'avais déjà adapté plusieurs jeux et univers de façon très sommaire mais à l'approche du 16ème épisode je voulais marquer le coup. Je décidais d'adapter les aventures de M. M à ma façon, celle d'un JDR.

Le postulat de départ des aventures de M. M pose les choses suivantes : - les lois d'Asimov s'appliquent dans cet univers - M. M et ses contemporains peuvent s'affranchir de ces limitations

En somme, tout un univers de possibilités s'ouvrait à moi, mais je n'ai fait qu'en effleurer la surface à grand renfort de plasma, de missiles et de séances de rôles play bien senti du genre :

Iblitz : Vous arrivez devant le terroriste et les otages, que faîtes vous ?
Ke20 : Je tire un missile !
Rem1 : Je me camoufle et j'ouvre les communications
Iblitz : Tu risques de toucher les otages ça va être retenu sur ta prime.
Ke20 : Mon assurance dommages collatéraux couvre ce genre de choses, je tire un missile !
...

Après des semaines de ce traitement explosif les quelques pages de mon classeur ont gonflées considérablement pour atteindre les 60 pages.

A cette époque Vivere existait déjà mais la fine équipe de développement réclamait de l'action, de la fusion, des radiations et toutes sortes d'émulations visuelles dignes d'un concert de J.-M.Jarre, les radiations en plus et j'ai du en repousser le développement.

Ce petit jeu a eu des retours très tranchés, soit on adore, soit on déteste. En effet, l'approche action du jeu et son coté bien ringard "JDR/JV + pixel + fait avec Word" en a rebuté plus d'un. Pourtant, il fut difficile d'en freiner le développement tant mes testeurs étaient avides de customisations et de nouveautés. Il y a eu au cours des années qui suivirent, 2 scénarios de Multi-tables, l'un a été joué à Partenay et l'autre au Dragons Libournais.

Du souvenir d'avoir 10 joueurs en simultané motivés à se cogner dessus et de terminer le scénario en pugilat ou en un mauvais remake de Independance Day (pour les explosions) est né le besoin de "sortir" du cadre des aventures de M. M et d'en faire quelque chose de plus large.

R.O.B.O:T , sous sa forme larvaire a vu le jour quelques semaines après, substituant la guerre qui oppose les Mavericks aux Maverick Hunters par des conflits d'ordre économiques et sociaux, fusionnant les "types" de robots (laser, électrique, bouclier, lame, chasse, acide...) à des industries indépendantes ( Celcium, Source, IED...).

L'écriture de l'historique du jeu a changé et gonflé prodigieusement à mesure que les entreprises se trouvaient des rivalités et que mes joueurs ne cessaient de trouver de nouvelles façons de se faire la guerre.

Les premiers mois de développement de R.O.B.O:T ont fait germer un grand nombre d'idées qui ont servi plus tard à l'élaboration du background et du système de jeu.

En parallèle à ça je me suis efforcé de trouver des dessinateurs pour agrémenter l'ouvrage, les captures d'écrans des aventures de M. M n'étant plus utilisables. J'ai aussi troqué Word pour Indesign, une évolution considérable. Arrivé à 150 pages, le projet a été proposé à un grand nombre d'éditeurs de manière spontanée et l'édition du jeu dans sa première forme par le Studio Mammouth a été lancée.

Avec l'approche de la sortie d'un nouvel opus des aventures de M. M sur tablette et la fin de mon contrat chez les Editions Icare, je souhaitais rendre un petit hommage à M.M après presque 20ans de fidélité.

Pour conclure, je dirai qu'aujourd'hui R.O.B.O:T vit de sa propre volonté et a su au fil des contributions de nombreux joueurs pendant des années se détacher de ses origines pixélisées pour créer un univers à part.

D'un point de vue personnel et résumé, je dirait qu'un projet de Fan-boy amateur devenant un ouvrage édité et réclamé (à son échelle) est une forme de réussite.

Alors, comme dans toutes les histoires le mechaterpillar deviendra un jour cyber-papillon en se détachant complètement de l'influence japanisante de ses pixels d'origines. Toujours poussé par le souffle héroïque qui porte cette série depuis 25ans, je travaille pour que la version 3.0 s'émancipe de ses origines.

Ainsi, pour le 31/10/12 le laisserai à votre disposition sur ce blog la version 2.0 en PDF pour en finir officiellement avec cette édition et entrer de plein pied dans la mise en place d'une version nouvelle. Et comme ça les nombreuses personnes qui me réclament un exemplaire à chaque fois que je me déplace seront ravis de pouvoir le télécharger.

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Geek 2012

Dans Geek par Iblitz - 17:01 - 02.01.2012

Tags : retro, jeux vidéo, Geek

Bonne année ! Voilà c'est fait, maintenant la suite.

Le rythme de ces derniers mois à été plutôt intense si que je n'ai réussit qu'a restructurer la plupart de mes idées et griffoner à droite à gauche les divers projets en cours.

Par contre, j'ai passer mon temps libre a terminer la plupart des jeux vidéo qui me tenaient depuis un certains temps. en voici la liste

  • Fire emblem : Shadoxw dragon
  • Fire emblem Sacred Stone
  • Fire emblem Path of Radiance
  • Fire emblem
  • Pokemon Black (pokedex complet hors event de fin 2011 :d)
  • Pokemon Bleu
  • CastleVania adventure (Gb)
  • Super Rtype 3
  • Starcraft 2
  • Zone of the Enders 2
  • Christal Chronicles
  • Portal (un nombre incalculable de fois)
  • Portal 2 (idem)
  • Zelda Link's awakening
  • Diablo 2
  • Megaman X (encore une fois)
  • Doom 1
  • Doom 2
  • Metroid Prime Et je crois que j'en oublie

Mais cette année j'ai l'intention de tenir un planning des choses afin d'être à jour.

Pour commencer

  • Mario 64
  • Secret of Mana 3 ( aussi appelé n°2 en france)
  • Secret of Mana 1 (aussi appelé Mystic Quest ou Final fantasy, sur GB)
  • Luigi's Mansion
  • Zelda Majora's Mask
  • Soul reaver
  • Soul reaver Défiance (quand j'aurais remis la main dessus)
  • Lylat Wars (si aussi j'arrive à le trouver)
  • Zelda Ocarina of time ( encore un truc à trouver)
  • Mario Kart (pour le sport) Et peut être un ptit pokemon pour finir, reste plus qu'a choisir lequel.

Entre temps, dans les plages horaires consacrées, le travail sur le jdr sera de mise, puisque je n'avais jusqu'à lors aucun temps pour m'y remettre. On a l'impression qu'avec tout ça je fout rien de mon année... J'espère qu'en 365 jours j'aurai le temps de finir quelque chose. On y croit ! (en tout cas je remet la machine en route)

A suivre...

VideoGames

Image : VideoGames

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Retro-gaming

Dans Geek par Iblitz - 23:38 - 30.05.2011

Tags : Avant, retro, jeux vidéo, Geek

Bonjour à tous.

Je tenais à faire un petit bilan personnel de mes activités vidéo ludiques. (vous savez, les activités qui me bouffe ma vie sociale et m'empêche d'avancer sur des projets concrets comme écrire du jdr...).

Je vous pose le contexte: - j'ai 28 ans - ma dernière console en date est une game cube achetée en 2011 - j'ai actuellement en ma possession, Ds, ps2, super nes, nes et game boy sp. - mon budjet jeux vidéo est de 150e max par ans. Donc exit l'achat de console next gen. - je suis sur mac

... et pourtant.

Depuis le début d'années j'ai finit pas mal de choses. Je profite surtout de mon age avancé :p pour terminer les jeux qui me résistaient dans mes jeunes années. Doom, Doom2, castlevania, portal, portal2, halflife (1,2,2.1,2.2), megaman X, metroid, secret of mana 2, starcraft(1 et 2), fire enblem, pokemon black, et j'en passe... Et là récemment j'ai fait l'acquisition de Heroes of might and magic (les 5)... Mais surtout

Le mac c'est une plaie quand on est gamer. ou surtout rétro gamer. Car à moins d'émuler du Windows ( chose que je ne fait pas sinon j'aurai acheté un pc) les anciens jeux vidéo ne tournent pas et les récents ne sont pas compatibles. Mon tourment est donc indéfinissable.

Bref, tout ça aussi pour dire que j'ai investit dans une manette. Et là ma vie a basculé, finit de jouer à Megaman au clavier. Finit la torture de la recherche d'une bonne configuration de touches pour optimiser ses scores. Pour une fois merci Microsoft de produire des manettes (xbox) mais surtout des drivers pour Mac !

Car en effet je joue actuellement à la supernes sur mac avec une manette d'Xbox, c'est complètement contre-nature, mais c'est tellement confortable.

Mon vrai problème aujourd'hui, c'est de ne pas trouver mon bonheur dans les licences d'aujourd'hui. En effet, a part quelques exception faites à des ovnis vidéo-ludiques aux concepts plus que novateur. Les thèmes abordés me semble toujours les mêmes et surtout les gameplays sensiblement identiques d'un jeux a l'autre. Changez les perso et le décor et vous obtenez un même fps. C'est le même soucis partout, l'exploitation de licences favorise le marché mais ne renouvel pas vraiment les genres. Alors oui on peut citer des exemples de très bon jeux qui fonctionnent, mais qu'on ils réellement apportés ?

Le premier reproche fait aux jeux, c'est les graphisme, enfin, c'était le cas il y a 10ans. Aujourd'hui avec la HD ont a un peu de mal a faire la différence entre un beau jeu et un très beau jeux tant on en prend plein la face.

Pour ma part, si vous cherchez actuellement des jeux consoles ou pc ayant une durée de vie importante sans pour autant vous ôter la vôtre (socialement parlant bien entendu) vous allez lutter. A moins de devenir Hardcore gamer pour passer toute ses nuits à battre les records enregistré en jeu, je n'en vois pas un qui puisse dépasser la bonne centaines d'heures qu'un Diablo ou qu'un Dungeon Keeper. Et sans aller jusqu'a ces deux antiquités qui ont pourtant fixé les bases de gameplay a beaucoup d'autres, il me reste malgrès tout un bon paquet d'heure a passer sur ceux qui me résistent encore.

Vous l'aurez compris, je ne suis jamais vraiment satisfait.

Pour moi un bon jeux c'est plusieurs critère : L'intelligence du gameplay ou son ambiance. ou à défaut être tellement ancrer dans un thème qui son ambiance fait à elle seule tout le plaisir du jeux (Doom en est un bon exemple).

L'intelligence oui, car a défaut d'être original, un jeux mal fagoté reste un calvaire a utiliser. Même si il est beau et même si vous avez la version collector. Si c'est mal pensé, c'est des heures à suer derrière sa manette.

Mais on trouvera d'autres bon jeux qui, souffrant d'une durée de vie de 3h (ce qui est court en comparaison aux 5h d'un des niveaux bonus de Dungeon keeper) vous a fait vivre une aventure tellement poignante qui vous êtes heureux d'en lire tous le générique de fin.

Malgré les heures que j'ai déjà perdu à finir encore une fois Soul Reaver (et à critiquer le jeu d'acteur de Tony le tigre alias Voix française de Morgan Freeman alias Kain !) je ne suis pas un bon joueur. En effet je suis toujours autant un "plot" aux fps et une quiche en rts.

Sur ceux je vous laisse, j'ai encore quelque pixel carnivores de l'enfer à apprivoiser.
Bonne nuit.

Ce sujet est sponsorisé par le "MoiMoiMoi JE" ;)

goumba

Image : goumba

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