Review Mixel 5/6

Dans Geek par Iblitz - 13:01 - 28.07.2016

Tags : Lego, Mobile frame zero, MFZ, Mecha, Wargame

Aujourd'hui c'est le tour de 41568 alias Lewt: Face1

Le set contient ceci : Parts1 Plein de truc très intéressant, mais en un seul exemplaire :(

Avec ce kit j'ai réussi à faire ceci : Frame1 Frame1bis J'étais pas très inspiré.

Il porte les équipements suivant : Dir Dir DD8 spot Mvt White White

Pour les amateurs de griffes et d'ornementation dorée ce kit est parfait. Les pièces et les couleurs ont ce qu'il faut pour une thématique SteamPunk. Très amusant aussi à jouer tel quel.

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Review Mixel 4/6

Dans Geek par Iblitz - 08:25 - 16.07.2016

Tags : Wargame, Lego, Mobile frame zero, Mecha

Aujourd'hui c'est le tour de 41566 alias Sharx: Face1

Le set contient ceci : Parts1 Plein de truc très intéressant, mais en un seul exemplaire :(

Avec ce kit j'ai réussi à faire ceci : Frame1 Frame1bis

Il porte les équipements suivant : art art Mvt White White

Celui là était très prometteur. Plein de pièces de la même couleur, des jonctions intéressantes, plein de plaques. Mais tout en un seul exemplaire ce qui a rendu difficile la confection. Si au final je m'en sort bien, c'est quand même un frame minuscule, avec un certain charme.

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Review Mixel 3/6

Dans Geek par Iblitz - 08:13 - 04.07.2016

Tags : Lego, Mobile frame zero, MFZ

Aujourd'hui c'est le tour de 41567 alias Skulzy: Face1

Le set contient ceci : Parts1 Plein de truc très intéressant, pour ceux qui aime le blanc le rouge et les connexions.

Avec ce kit j'ai réussi à faire ceci : Frame1 Frame1bis

Il porte les équipements suivant : Cac Cac Defense Spot White White

Au début j'y croyait pas. L'allure du kit ne me donnait pas vraiment d'idée, et puis finalement à mesure que je le faisait, il y a eu plein d'idée. De quoi faire une belle station et un frame de bonne taille (aussi gros qu'un chub). et plein de pièces en rab.

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Review Mixel 2/6

Dans Geek par Iblitz - 09:49 - 25.06.2016

Tags : Mobile frame zero, MFZ

Dans MFZ ce qui est cool c'est qu'on peut faire a peut près n'importe quoi avec n'importe quel kit. Ces articles sont aussi là pour illustrer le fait qu'on peut démarrer MFZ pour vraiment pas cher. Aujourd'hui c'est le tour de 41563 alias Splasho: Face1

Le set contient ceci : Parts1 Les pièces intéressantes sont assez peu nombreuses à mon gout. Il compte plein de pièces plutôt volumineuses. Dans le fond, celui-là est peut être bien meilleur pour faire une station.

Avec ce kit j'ai réussi à faire ceci : Frame1 Frame1bis

Il porte les équipements suivant : Tir direct Defense mvt spot White White

Pas de Rab avec celui là, cependant il est plus volumineux que le précédent et en impose par son arme et son système défensif.

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MFZ : Le Chub

Dans Geek par Iblitz - 11:57 - 22.06.2016

Tags : Lego, Mobile frame zero, MFZ

Beaucoup me demande, ça coûte combien un frame ?
A ça je répondrait environ 6€, en se débrouillant bien on peut en avoir un pour 5€, mais il faut voir à ne pas dépasser ce prix. Pourquoi ? parce qu'il se base sur le "golden Ratio" soit environ 0.08€ par pièce pour un set Lego en général.

Pourquoi parler du Chub ? Parce que c'est le modèle emblématique de MFZ et qu'il est décliné sous de nombreuses formes. Il sert aussi de référent quand il faut mesurer la taille d'un modèle pour l'échelle standard du jeu. Il n'y a qu'a voir la tonne d variante que l'on trouve sous Pinterest, Google image et autre... Notre Chub que voici contient 68 pièce (il coute environ 5.44€) Chub Chub C'est un chub de base, sans équipements.

Voici la liste des pièces, ne vous reste à qu'a sélectionner les couleurs. Chub Chub - 2540 x1
- 2555 x8
- 2654 x1
- 3023 x3
- 3024 x5
- 30602 x1
- 3062b x1
- 3070b x6
- 3700 x1
- 3794a x2
- 3839b x1
- 4032b x1
- 4070 x4
- 4081b x3
- 4599 x4
- 4740 x5
- 48729 x2
- 54200 x1
- 6141 x14
- 6019 x1
- 4733 x3
Pour se procurer les pièces, c'est simple, j'utilise Brick link Et pour le monter, la notice est dans le livre de règle !

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Review Mixel 1/6

Dans Geek par Iblitz - 10:41 - 18.06.2016

Tags : Lego, Mobile frame zero, MFZ

Dans MFZ ce qui est cool c'est qu'on peut faire a peut près n'importe quoi avec n'importe quel kit. Ces articles sont aussi là pour illustrer le fait qu'on peut démarrer MFZ pour vraiment pas cher. On attaque avec 41569 alias Surgeo : Face1

Le set contient ceci : Parts1 Les pièces intéressantes étant les jonctions en croix, les slopes et quelques petites pièces que l'on retrouve dans presque tous les Frames.

Avec ce kit j'ai réussi à faire ceci : Frame1 Frame1bis Il porte les équipements suivant : Tir direct Tir direct mvt spot White White

Et il restait même du rab pour faire une station moche. Station1 Ce qui me semble plus idéal pour faire des stations car il contient 2 plaques de 4x4 et quelques accessoires.

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Vivere-jdr qu’est ce que c’est ?

Dans Work par Iblitz - 20:07 - 30.05.2016

Tags : Vivere, JDR, Space fantasy

Mon jdr Vivere, est un univers de Space-Fantasy.
Vous allez me dire, il en existe déjà plein, et le Space-opéra est un genre qui s’y rapproche bien plus, pourquoi nous faire ça ? Ce qui différencie Vivere d’un autre Space-Fan, c’est son approche. L’univers décrit présente un background fait d’évènements mêlant de la fantasy classique. Dieux, égo, magie, guerre, symboles. On y trouvera ensuite des éléments de SF classique liés à l’exploration spatiale et la science. Aussi c’est un univers de fantasy qui laisse doucement sa place à des éléments de SF. L’humanité étant la composante principale de cet univers, il est naturel qu’elle supplante doucement la fantasy. Vivere présente une époque où des choix vont devoir être faits, celui d’aller de l’avant ou rester dans ses traditions.

BannerVivere

Ce jeu se compose de trois objets: Le livre de base L’écran du MJ Le supplément de contexte

Le livre de base
C'est un outil d'introduction à l’univers pour les joueurs comme pour le MJ. Il contient les règles et la création de personnages. Il se veut court et concis pour aller droit au but sans se perdre dans des détails triviaux qui alourdiraient une introduction.

Son but est de pouvoir circuler facilement entre les joueurs pendant une partie pour répondre aux questions des joueurs sans intervention du MJ ou encore de laisser les joueurs vérifier des trucs sur leurs personnages et la création sans devoir feuilleter un manuel de 300 pages, lourds et plus difficile d’accès.

Ce livre a été pensé (du moins j’ai fait ce que j’ai pu) pour être utilisable sans les autres éléments de la gamme.

L’écran du MJ
Ras. C’est un écran du MJ. D’un côté c’est beau, de l’autre y’a des règles. et il y a même un scénario avec.

Le supplément de contexte
Ce dernier ne porte par encore de nom, mais il fera le double de page que le précédent. 200 pages uniquement dédiées au contexte.

C’est un plus gros volume pour enrichir de détails historiques importants qui n’ont rien à faire à la création de personnages. Pensez-le comme un manuel du MJ. Ce n’est pas que les joueurs ne doivent pas y avoir accès, mais ils ne devraient pas y avoir accès immédiatement. Ne serait-ce pour gagner du temps pendant la création de personnages et leur épargner des dizaines de pages de lecture juste pour le choix du culte.

Il contient aussi des éléments de règles pour jouer aux élus, un bestiaire supplémentaire et les règles liées au Fléau et quelques “secrets”.

Pourquoi ce choix ?
D’une part, les gros livres m’ennuient. Le but, comme expliqué précédemment était de sortir un petit ouvrage destiner à introduire le jeu, puis de le compléter. Ceux qui espéraient tout avoir d’un coup devront patienter. Je ne suis pas la structure éditoriale qui permet un financement et une production rapide. Vivere est un projet lourd, mais que j’entends bien terminer.

Si l’expérience avait été un flop, je n’aurai pas continué, l’écran n’aurai pas vu le jour et le supplément serait resté à l’état de fichier doc. Mais ce n’est pas le cas, donc je termine.

De plus, j’ai eu de nombreux retours qui me permettent d’enrichir le supplément d’éléments additionnels qui aideront les MJ.

L’esprit “Vivere”
Le contexte politique de Vivere est limité dans le temps, c’est-à-dire que sa finalité n’est pas définie. Aux futurs MJ d’en décider. Il dépeint un instant T, une accalmie temporaire lorsque l’humanité reprend son souffle. Quand elle décide Vivre plutôt que de se battre. Ce sont les choix des joueurs et des meneurs qui feront qu’un culte l’emportera politiquement, que le Fléau se libérera (ou non), que les Dieux reprendront le contrôle ou que l’humanité finira par se débarrasser de tout ça… ou complètement autre chose.

Il fut un temps où j’avais en tête plusieurs alternatives de “Fin” possible, comme s’il était possible de remonter le temps. Mais tout cela est fini. Je préfère que l’univers reste coincé dans cette période de transition technique et mystique, c’est là tout le propos du jeu au final.

Des scénarios ?
Certainement ! ce n’est pas dans mes priorités actuelles, mais ils viendront, plus tard c’est certain. J’ai plusieurs ambiances en tête que j’aimerai dépeindre pour faire vivre tout ça. Mais pour l’instant pas de campagne. Les Meneurs doivent se laisser porter par l’univers et les joueurs de chercher à le découvrir. D’une part parce que je ne souhaite pas que les MJ se sentent brimés, mais aussi parce que je ne souhaite pas orienter leur lecture vers un culte précis ou un scénario qui irait vers un affrontement final avec le Fléau (ou toute autre menace attendue dans une campagne). Le JDR c’est avant tout une question d’appropriation, de création et d’ambiance dans le groupe.

Et en bonus ce que devrait contenir ce fameux supplément de contexte : Note d’intention
Sommaire
Introduction
Le Griffon et ses colonies
Phénix et ses colonies
Hydre et ses colonies
Chimère et ses colonies
Dragon et ses colonies
Loup et ses colonies
Licorne et ses colonies
Licorne noire et ses colonies
Les colonies indépendantes
Hurvisis
Quaternis
Fan-darnis
Vorbalien
Lanpo
Les transports
Aide de jeu -> comment piloter
Aide de jeu -> temps de voyages
Explorer l’univers
Complément de bestiaire (20 bêtes en plus)
Les élus
Le Fléau (des bêtes en plus)
Les rejetons (et encore des bêtes en plus)
Les Sans-Dieux
L’échiquier politique (sorte d'aide de jeu pour y voir plus clair)
La Guerre
Le Minosys
La magie (et on termine en disant du mal des Dieux)

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Je vais terminer en râlant encore un peu.

Dans Divers par Iblitz - 08:09 - 23.05.2016

Tags : JDR, Confession

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Car si, il serait facile d’écrire un jdr comme dans les années 90’, puisque c’est la norme est c’est ce que le publique attend. Il est très complexe de rédiger du jdr moderne rapidement pour qu’il soit novateur et le reste (au moins le temps de la mode). C’est d’ailleurs très amusant de voir que certains auteurs de renom se jouent des conventions et les font tester sans cacher leur travaux (là où les éditeurs cachent leur projet pour éviter qu’on les copies… et pour finalement nous pondre une copie de ce qui existe depuis 20ans). Rester tendance est un art subtile et la boule de cristal n’a pas encore été inventée.

C’est bien de ces auteurs indépendant et ouvert à la critique que je compte m’inspirer, car ils tractent en avant le jdr et font bouger ce vieux monolythe.

En parlant de monolythe. Il en est un aussi gros que le format du jeu : les habitudes. J’ai expérimenté cela au cours de ma campagne de Vivere (2 ans de jeu à un rythme effréné avec des joueurs grosbills sans scrupules). Cette campagne c’est involontairement transformée en bac à sable et m’a contraint à laisser derrière moi mes habitudes de jeux. Vous savez, la routine du “ je prépare mon scénario, mes joueurs suivent le scénario, je fais je prépare le scénario suivant...” Démarrer la partie avec un joueur qui vous annonce d'emblée que son personnage est capable de faire tomber les croiseurs stellaires d’un seul regard, vous oblige à revoir le curseur d’héroïsme des parties.

Privateer press disait : We didn't set out to reinvent the wheel with this game. We just armor-plated it, covered it with spikes and rolled it over your grandmother's house. En gros, “on a pas réinventé la roue, on a y juste ajouté des plaques d’armures couvertes de pointes et on l’a lancé sur la maison de ta grand-mère…” Subtilité quand tu nous tient. C’est donc comme ça que ma campagne s’est déroulée. Une fois en miette, mais mis au défit par mes joueurs, j’ai stoppé la routine, j’ai joué leur jeu mais coté MJ.

Finalement, coté marché du jdr, ces habitudes de jeux, sont liées à une pratique soucieuses de l’équité entre les personnages. Les joueurs cherchant toujours à ce que leur personnage soit le plus fort mais tout en respectant un équilibre entre les personnages du groupe.
Equilibre impossible à mettre en place dans la plupart des jeux tant la gestion des points d’expérience, les contextes et les pouvoirs apportent des ouvertures narratives différentes. Depuis toujours, pour tous les jeux.

Et pourtant, comme dans un jeu vidéo les joueurs n’aiment pas avoir un personnage cheaté et iront s’en plaindre (ou non) au MJ, au Groupe, au club, à l’éditeur, à l’auteur. Heureusement de plus en plus les ouvrages de jdr modernes se veulent rassurant et expliquent que ce n’est pas grave d’avoir un grosbill à sa table, qu’il faut avant tout créer du récit, faire avancer l’histoire, créer du jeu et des rebondissements. Ces ouvrages sont d’autant plus rassurant qu’ils guident vers une gestion sereine de sa table même si elle est remplie de gros bourrins. Les joueurs et MJ, coincés dans la certitudes que le créateur du jeu à équilibré sa machine s’en remettent au livre seul et espèrent que cet équilibre se fera de lui même au sein du groupe… mais c’était sans compter sur le joueur qui ferait ce qu’il peut pour se faire plaisir et briser tout ça en trouvant LA faille. Au final on obtient d’un coté des joueurs refoulés des tables de jeux et de l’autre des MJ frustrés dont la campagne à été réduite en miette juste parcequ’ils n’ont pas eu le cran de se remettre en question, se basant sur des profils et des statistiques qui les réconfortaient et qui ont été surpassés par l’ingéniosité des joueurs. Je suis content de voir qu’il existe des auteurs avec de tels intentions. Des auteurs qui, par leur influence, tordent le cou aux habitudes de jeux les plus encrées et cherchent à décontracter le rôliste sur ses pratiques. Certains livres ont même plus de conseils de jeux que de règles. Ces livres brossent l’ensemble des pratiques et vont aider les MJ débutant. D’autres livres, moins ludique seront de beaux almanacs plein de conseil précis délivrés par cette catégorie d’auteurs bien content de transmettre ce qu’ils savent à autre chose que des fans de vampires.

On trouvera aussi des jeux moins académique et décriés par certains. Ces jeux très spécialisés orientent vers des pratiques de jdr unique et qui découragent ceux qui auraient voulu en faire autre chose. On parle d’expérience ludique précise. Le Hack, une pratique courante de tout bon MJ, devient de plus en plus tendance jusqu’à ce que des livres émergent s’affichant comme tels !Alors que dans le milieu de l’édition on se travestit pour se faire passer pour novateur).

La génération qui découvre le jdr aujourd’hui, le font avec internet et ses podcasts video et audio. Très peux passent par la voie du Wargame ou encore par le livre. Il veulent des choses rapides, ludiques et pouvoir en changer aussi facilement que possible. Et en plus, ils n’ont pas d’argent. La communication se fait mal, et peu de nouveau en viennent a découvrir le loisir. Le gros problème de l’attractivité du jdr vient du rôliste lui même. Une grosse partie des joueurs est liés a de mauvaises habitudes de jeux et aussi à une façon de présenter leur loisir qui fait peur à tout les curieux. Entamer la conversation par un : “Tu verras on met que 5h à créer nos perso, c’est facile.” ne produit pas l’effet attractif souhaité.

Et voilà mon dernier point. Le jdr, c’est avant tout une question d’auteurs et d’égos. Une grosse majorité d’entre eux sont restés coincés dans des habitudes de jeux d’un autre temps et continus de produire comme si internet n’avait jamais existé. D’autres ne se conforment pas aux vagues et expérimentent des jeux, des outils et parfois seulement des concepts, quitte à ne plus du tout être dans le jdr, mais dans une forme expérimentale pas toujours simple à appréhender.

Il faut, comme pour le cinéma, considérer le travail des auteurs et leur point de vue. Arrêter d’exiger d’un jeu ce qu’il n’est pas ou ce qu’il ne peut pas produire quand les intentions sont ailleurs. Un jeu a ses propres intentions ludiques et narratives, il propose une expérience précise, qu'elle soit nouvelle, oldschool ou néo-oldschool. C’est un vecteur d’histoire aux intentions précises. C’est là que l’on retrouve l’auteur et son égo, puisqu’il écrit les règles et l’univers de jeux avec un objectif unique. C’est cette direction, souvent liée à des choix artistiques qui font des jdr indépendant, une catégorie de jeux subtiles qui ne demandent qu’a être découvert. Mais forcément cela demande aux joueurs un effort supplémentaire pour imaginer autre chose qu’un poulpe trans-stellaire et des dragons rouges…

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Et moi dans tout ça ?

Dans Divers par Iblitz - 07:26 - 16.05.2016

Tags : restart, robot, jeux vidéo, Geek, Vivere, JDR, Space fantasy, Work in progress

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Je me suis toujours distingué des deux premières mouvances ayant pris le parti de jouer comme je l’entends.

Je dirai que hormis Vivere, mes créations sont plutôt orientées ludique certain même pourrait reprendre des éléments de gameplay issu du jeu vidéo. Comme me le fait souvent remarqué Exire : Le jdr gagnerai à s’inspirer du jeu vidéo d’aujourd’hui.
Il y a tant à apprendre des fils du jdr d’aujourd’hui de par leurs intentions de simplifier et revenir à l’essentiel.
Mais attention, nous ne parlons pas de la production AAA pétrie de consumérisme (même si certains font un effort), mais bien de la scène indépendante, qui déborde de bonnes idées. Le débat pour définir si le jeu vidéo pourrait être une forme d’art n’a jamais été aussi d’actualité sur les forums aujourd’hui grâce à eux.
En regardant de plus près, les écrans des jeux vidéo actuels sont de moins en moins couverts de chiffres ou d’icônes, ils laissent place à l’immersion du joueur dans l’univers du jeu. Nous rappelant par à-coup ses « caractéristiques » par le biais d’écrans incrustés dans l’équipement du personnage ou d’icônes qui disparaissent en un instant.
Le jdr moderne ressemble à cela, la fiche de personnage est concise, sans artifice, une ligne suffit à comprendre l’enjeu statistique de l’instant et les calculs ont disparu. Il ne reste que les joueurs et leur MJ.

Les jeux de plateau/société ont eux aussi transmis leurs codes au JDR. Des jetons, des dés spéciaux parfois, des récap » des manœuvres possibles en combats et j’en passe. C’est plus lourd, mais cela souligne une interface visuelle efficace et très appréciée des ludistes.
Le tout au service de l’immersion et de l’histoire.

Je n’ai peut-être pas encore réussi à traduire tout cela en mécanismes concrets pour du jdr. Mais je pense que je touche du doigt mes objectifs perso.

Parce que mon travail dans le jdr essaie d’aller dans ce sens. En tant qu’amateur du média vidéo ludique comme de films de genre je m’attache à ce que mon travail de narration et de composition de règle s’imprègne de ces codes.
Le plus difficile est de faire cohabiter ces intentions ludiques avec des pratiques modernes et innovantes.
Du coup je suis coincé entre deux courants tout en restant très simulationiste sur la résolution de beaucoup d’effet. J’aime appliquer des règles spéciales, certainement un héritage de Warhammer et du jeu vidéo car j’aime l’aspect coloré que peut avoir la différenciation entre des effets de brulure, de froid ou électrique. C’est un format iconique que l’on retrouve un peu partout dans les rpg et quelques jeux d'actions (Megaman ?...). Le cœur des règles est loin d’être aussi pointilleux ou précis. Laissant une libre marge d’application des effets ou ne se préoccupant pas de gérer les situations trop spécifique. Un flou ludique volontaire pour gagner du temps.
Les mécaniques de points d’expérience se veulent aussi intégrées au jeu de manière plus narative. Dans R.O.B.O:T il s’agissait d’une valeur monétaire une « prime » que les PJ devaient gérée pour s’acheter des pièces en plus, mais qui pouvaient être réduite par les corporations an cas de dommage collatéraux trop important. Il y avait un impact entre le gain d’xp et les méthodes employées en mission.

Dans « The Brood » (ou quoi que soit son nom futur) les points sont récoltés sur les ennemis et peuvent être échangés ou perdu par les PJ. Il y a une gestion communautaire. Les schémas d’évolution se font via des arbres de technologies que l’on retrouvera dans divers jeux vidéo d’aujourd’hui et qui sont extrêmement populaires ou des listes ouvertes à toutes les optimisations.

Dans ls deux cas je conserve l'aspect que j'apprécie le plus, la création de personnage et leur évolutions statistique. De plus, je préfère une histoire et du "jeu" à une simple manipulation de pions, mais les deux doivent rester imbriqués. J'ai toujours eu une préférence pour les systèmes dédiés avec une sémantique adapté à leur univers.

Si l'on reviens sur les jdr à l'ancienne... même aujourd'hui la gestion des points d'expérience, se fait toujours de la même façon. Le MJ annonce "vous gagnez des points d'xp" et pouf on est plus fort. On ira ensuite se référer à des listes limitatives d’options définis pour des classes, races, professions. Un stéréotype sans saveur, qui transpire la nostalgie et n'apporte pas de réels nouveauté ludique... en 2016.

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Mes goûts et mes couleurs

Dans Divers par Iblitz - 07:56 - 09.05.2016

Tags : Avant, retro, Conv', JDR, Confession, joueurs, Warhammer

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Je n'écrirai plus de la même manière.
D'une part, parce-que la forme d'un tel projet (Livre de base + écran + livre de background) est très volumineuse et coûte beaucoup de ressources (illustrations, relectures, temps, écritures, design, test, équilibrage...) et d'autre part, parce que c'est chiant. :D
Je me rend compte que c'est cracher dans la soupe de la part de quelqu'un ayant a peine terminé une campagne de Warhammer v2 qui dura un an, et pour avoir écrit un univers du même type dont le système de règle en est fortement inspiré.

Banner2 Mais il faut voir aussi que cette façon de jouer relève de l’habitude, de la routine et surtout qu’elle vieillie avec nous. C’est bon de jouer au jdr comme il y a 15 ans, c’est rétro, c’est fun on y prend du plaisir car c’est une façon de jouer très conviviale. Mais elle reste une méthode de jeux “à l’ancienne” que l’on continue d’éditer et de produire, comme si quelque chose nous retenais en arrière.

Je me rend compte que les univers avec plus 10 pages de présentation de races, de divinités, de cultes, de pays et autres propositions pré-remplies me saoule. Elle sont souvent le résultat de plusieurs années de campagnes perso retranscrites pour d'autres joueurs et non des créations originales, insiprés avec un fond et un propos. Jouer par procuration les évènements et les choix d'autres joueurs et de MJ me dérange beaucoup. Observez tous les jeux sortis via les financements participatifs ces dix dernières années et vous verrez qu’au moins la moitié sinon les ¾ sont des productions de ce genre. Le problème avec cette vague d’auteurs, dont je fait partie, c’est qu’il crée tous la même chose chacun dans leur coin. Au final on reprend un classique déjà réédité quatre fois.

Ces financements ont permit l’émergence d’un pléiade de jdr quasiment identiques sur la forme (multi race, pseudo innovations imitant le nain, l’elfe, le truc volant et le gobelin..) quand d’autre se sont simplement lâché en faisant des choses en vogue… du zombie et du SteamPunk. Un triste constat d’un milieu qui n’arrive pas à se renouveler. Mais ici, je ne parle que de la production francophone, si l’on regarde au delà de nos frontières ont découvre un tas de jeux super intéressant.
Quelques éditeurs ont essayé de traduire des ouvrages étranges pour tenter de nouvelles choses ce qui prouve une volonté d’apporter un vent frai sur ce marché. Mais difficile de faire plier les plus gros toujours au chaud dans leur background de suffisance.

J'entre doucement dans la phase où finalement l'univers importe peu, pourvu que l'on s'amuse et que les rebondissements soient nombreux.
Avec un marché du JDR figé dans un format de produit unique (livre de base, livre de joueur, livre de mj, extension de contexte, campagne) et un mode de consommation basé exclusivement sur le manque d’imagination des joueurs, c’est à dire : Tant que l’éditeur fournira des scénarios le jeu pourra être joué, en clair, les MJ n’inventent plus rien et se limitent à leur seules acquisitions. C’est triste pour un loisir qui se veux ouvert à tous les dérapage et à la création de récits.
La taille de l’objet est elle aussi une contrainte de taille, habitué à son A4 illustré et rigide qui rentre bien dans sa bibliothèque, l’objet s’est sacralisé, faisant de la version collector une espèce de relique indispensable. J’en possède quelques unes, mais au final le but est de jouer avec … alors on achète aussi la version de base pour pas abimer la première.
Et au prochain déménagement, tout le monde sur Ebay.
Le marché s’est ouvert il y a quelques années à des format plus petit (lettre, B5, A5, poche… voir carrément brochure et A6…) mais là encore une fois, difficile de prouver sa valeur quand on est tout petit en taille.
Le rôliste est devenu un consommateur baveux qui se ru sur le moindre foulancement (de préférence organisé par un éditeur dans le besoin) pour peu qu’il y ai des marques pages et des posters.

Le jdr à réussi à devenir lui aussi un loisir onéreux pour celui qui se contente des objets avant leur contenu.
D’un point de vue système et mécanique ludiques le marché actuel impose un niveau d'exigence et de maîtrise importante. Il n'y a qu'a voir ce qui est considéré comme "simple" pour certain quand d'autres craches sur des règles "simplistes"... L'éternel débats des rôlistes.
Entendre le MJ d’une démo de Shadowrun ou de Earthdawn commencer par “Les règles sont simples” me fait doucement rigoler...
Les univers sont lourds, assortis de tonnes de détails souvent inutiles, bloqués dans une seule trame historique (et donc guidant vers la même fin) et avec des systèmes de règles parfois piochant dans ce qu’il y a de meilleurs pour créer une soupe disparate sans réels sensations.
Pour le coup j’en reviens à jouer rétro, c’était rustique et souvent plein de bug, mais au moins ça goûte la Madeleine©Proust

Les réelles sensations en partie ne sont pas apportées par le background, mais par ce que les joueurs et le MJ en font.
Toujours.

De ces constats s'est créé le besoin de codifier et classifier les genres de jeux. La guerre entre narrativisme et le simulationisme disparait doucement aujourd’hui mais elle a définit les frontières ludiques et créa de violentes rivalités entre les différents partis. Les extrémistes de ces branches intellectualise leur loisir à outrance quand de l’autre coté on s’acharnent a acheter tous les suppléments de leur gamme et recommenceront à l’édition suivante sans regarder ce quelle contient ni même la jouer.

Une troisième mouvance est apparu et nous vient des US. Favorisant les formats court et expérimentaux, revenant sans hontes aux bases de ce qui nous plait dans jdr (porte piège monstre trésors XP) et surtout adapté aux rôlistes d’aujourd’hui, ceux qui s’en foutent et qui n’ont pas que ça à faire.
Ce troisième mouvement presque underground commence à peine à faire parler de lui, je n’ai pas encore vu en convention (sauf par les auteurs vraiment actifs) proposer une table de Dogs in the Vineyards ou de 3:16. C’est un peu comme proposer une partie de MFZ à des joueurs de Warhammer Battle… vous verriez leur tronche, c’est formidable.

Et pourtant cette 3eme vague a apporté de nouvelles habitudes et surtout des bonnes pratiques qui se répandent tel un virus dans les deux précédentes. Mais ça ne suffit pas à transformer le média.

C’est plutôt une bonne chose dans le fond, même le vieux Dragon5 (et ses contrefaçons françaises) a hérité de ces dernières et se cache bien de le dire. Ils viennent alors nous en vanter les mérites comme s’il s’agissait d’une innovation de leur part.
Le publique lui, n’y voit rien, absorbe et vénère ces objets aux belles couvertures dont le contenu, souvent de qualité lui aussi, nous est vendu avec des arguments commerciaux de la plus haute hypocrisie.

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Vivere est un vieux jeu

Dans Divers par Iblitz - 08:37 - 03.05.2016

Tags : restart, Avant, retro, Conv', Vivere, Warhammer, 40k, JDR, Space fantasy

Voilà bientôt 15 ans que je pratique le jdr et contrairement à beaucoup de cette époque, je n’ai pas démarré avec l’Œil noir et ce n’est que très tard que je me suis expérimenté à D & D (3.5 d’abord puis V2). J’ai commencé par un bon gros Warhammer 1 des familles avec pour seul bagage quelques LVDH (livre dont vous êtes le héros) et quelques années de wargames divers Warhammer Fantasy battle bien sûr, 40k V2 et un peu de Confrontation.

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Avec ce démarrage plutôt hardcore j’ai continué, MJ d’abord et très peu joueur (mes potes étaient des feignants et seuls quelques un ont osé des univers originaux comme L5R ou Trauma). Je suis rapidement passé côté création et n’en suis pas encore sorti. À la sortie de Vivere j’ai fait la rencontre de nombreux auteurs, beaucoup n’ont fait que me toiser de haut ou on détourné le regard (mais ça, c’est du classique chez les auteurs frustrés d’avoir accouché de la dernière merveille du monde). Mais d’autres par contre se sont approchés et ont laissé des critiques, parfois pertinente parfois complètement en dehors de mon scope.

C’est au détour d’une bière aux Anthinoises qu’un certain Eric N. me lâche : t’écris comme dans les années 90.
J’ai bien mis deux ans à la comprendre. Ignorant alors ce que pouvait être la scène indépendante actuelle et baignant dans les tréfonds des jdr amateurs des plus classiques. J’ai très mal pris cette critique.
Puis quelques secondes plus tard, j’ai senti qu’elle était pleine de sincérité et sans arrière-pensée aucune (enfin j’essaie d’y croire vu l’animal).
C’est une remarque que j’avais aussi reçue de la part de mon premier Éditeur (feu Studio Mammouth).

Car oui, Vivere a bien été écrit comme je concevais les jeux à l’époque et transpire de mes habitudes de jeux.
Pour moi il est un peu plus récent que ces années 90, mais force est de constater que les vieilles habitudes ont la dent dure et que quasiment toute la production mainstream y est restée coincée.
La scène indépendante aussi d’ailleurs.

Le constat est sévère, le public qui achète et qui joue n’a pas changé ses habitudes de jeux en presque 20 ans de pratique. Il reste encore dans ces années où un bon pavé de 500 pages justifie sa qualité éditoriale.
Je constate des évolutions dans les pratiques populaires des jdr que depuis quelques années. Disons que depuis 2010 ça bouge vraiment et des titres font leur apparition de façon concrète (OSR, Apocalypse world, Dragon de poche, et j’en passe et des expérimentaux).

Si vous prenez en main Vivere ces derniers jours, vous vous en rendrez compte très vite. C’est un « vieux jeu » écrit comme si le bug de 2000 n’avait pas encore eu lieu. C’est cette sensation de nostalgie qui est à ajouter à l’ambiance du jeu.
Mais qu’est-ce qui fait de Vivere un jdr Oldschool, mais pas que ?
- L’absence de classe
- La souplesse des combinaisons carac+comp
- La génération à la volée des malus/bonus
- un seul type de dés
- un background orienté bac à sable plutôt que révélations

Dans certains de ces aspects ouvert, je suis assez fier de sa conception, dans le sens où je crois, qu’elle apporte des éléments de jeux plus modernes que l’époque dans laquelle le tout semble avoir baigné.

Je n’écrirais plus de la même manière.

A suivre 2/4...

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Pourquoi m'inviter en convention ?

Dans Divers par Iblitz - 14:43 - 03.02.2016

Tags : convention, Geek, JDR, Work in progress, Confession, joueurs

Voici un petit article a l'attention des organisateurs de conventions et autres évènement ludique (principalement rôliste).

  • Tout d'abord je suis un auteur sympathique. C'est a dire que je me déplace avant tout pour parler de mes projets et partager sur le sujet. Certes je parlerai surtout de mes jeux, car c'est pour ça que je me déplace. Je suis ouvert à la discussion et beaucoup ont déjà papoté avec moi sur plein d'autres sujets (création, littérature, musique, théorie ludique, etc). Il m'arrive aussi de dire du bien de mes voisins.

  • J'ai un stand simple et pas ostentatoire. Hormis la grosse affiche pour Vivere que je me trimbale, il n'y a rien qui brille assez sur mon stand pour en faire une boutique et forcer la main des curieux. De plus, j'ai surtout tendance à orienter ceux qui s'approche de moi vers mes quelques projets gratuit, voir à donner des conseils pour pirater mes propres produits...

  • Je fais des démonstrations. C'est selon la fatique. Mais je fais jouer les jeux que je présente ou développe. Il suffit de me demander. De plus je peux aussi mettre en place des démos continues de jeu de carte.

  • Les parties que j'organise sont modulable selon l'évènement et le public. de 30min à 5h par exemple. J'adapte les scénarios que je prépare (oui ça m'arrive) si j'ai affaire a une tablée de débutant, d'enfants ou de rôlistes confirmés.

  • Je me déplace et je paye mes déplacements (j'apprécie les défraiements aussi). C'est rare dans ce milieu, mais en tant qu'indépendant il faut se forcer pour se faire connaitre. De plus j'estime que toutes les conventions n'en ont pas les moyens. Et dans ce cas je préfère en parler. Quand une convention est cool, je fait un effort et parfois, j'y retourne. Dans une certaine mesure, je reste dans le nord de la France et surtout en Belgique mais il m'arrive d'aller plus loin.

  • Je consomme sur place. Et je mange pas mal en plus. Soyez assurés que j'irai souvent vous voir à la buvette.

  • Je donne des lots aux tombolas ou aux clubs. Dans la mesure du possible, j'essai de laisser un exemplaire de mon jeu aux orgas. Et si j'oublie, il suffit de me le demander, je ne mord pas.

Bref, si vous soulez que je vienne vous voir, invitez moi ! ;)

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MFZ (tactica 3)

Dans Geek par iblitz - 09:18 - 29.08.2015

Tags : robot, Wargame, Lego, Mobile frame zero, MFZ, Mecha

Les Archétypes

Les modèles qui suivent sont des expérimentations personnelles, des exemples trouvés sur le net ou des test de mes adversaires.

Soldier Tir direct Tir direct mvt spot Defense White White
Le modèle classique qui ne fait jamais défaut. Aussi bon pour prendre que tenir une station il peut aussi facilement apporter son soutien à d’autres frames en difficulté. C’est un porteur de roquette parfait.

Small Soldier Tir direct Tir direct mvt Defense White White
La version plus légère mais tout aussi efficace. Elle perd sa capacité de soutien mais permet de ne pas se placer comme attaquant principal. C’est un bon porteur de roquette.

Swarmer cac cac cacD8 Defense spot MvtD8 White White
Joué au moins par 3, le swarmer est un modèle efficace et dangereux. Il faudra compter sur le mouvement pour amener tout ces gars contre le même frame. Soutenu par un spotter, le premier assaut pourrait être décisif. C’est un bon porteur de roquette.

Little Swarmer cac cac cacD8 Defense MvtD8 White White
Dans la même optique que le Small Soldier, c’est une version plus légère du Smarmer qui permet de ne pas être catalogué comme attaquant principal. Il faudra le soutenir pour qu’il remplisse correctement sa mission.

Artillery guy artillery artillery artilleryD8 Defense mvt White White
Si ce modèle est un danger pour l’adversaire il ne peut pas camper sa position éternellement. L’utilisation du G sera un atout de poids quand les cibles approcheront à distance de tir Direct.

Spoter artillery artillery Defense spot spot White White
Couplé avec le modèle précédent, ce spotteur est idéal pour briser les couverts et accorder un dé jaune n’importe où sur la table. Il est aussi victime de son succès, c’est une cible de choix car le bonus accordé concerne n’importe quel frame.

Heavy defense artillery artillery Tir direct Tir direct Defense Defense White White
Ce modèle est un spécialiste pour camper sa position et garder une station. Il n’est pas mobile et n’apporte pas de synergie. Cependant, il pourra se défendre quelque soit la porté tout en s’assurant une bonne défense.

HQ unit spot spot Defense Defense MvtD8 White White SSR SSR SSR
Assez délicat à jouer car il peut paraître inoffensif, il est un compagnon idéal pour des swarmer car il est susceptible de couvrir leur avance et aussi de donner le précieux spot. C’est un excellent porteur de roquette et même plusieurs sans scrupule.

Point Frame Zero cac cac cacD8 Defense Defense MvtD8 White White SSR
Ce modèle, se placera a proximité de l’adversaire et sera une menace directe. Joué par le défenseur, la roquette sera facultative. Joué par l’attaquant une roquette sera bienvenue pour menacer dès son activation (le défenseur pourrait reculer en le voyant).

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Work to be done

Dans Work par Iblitz - 11:48 - 26.08.2015

Tags : JDR, Work in progress, Confession

En retard, toujours en retard, Je n'ai pas le temps de dire au revoir Je suis en retard, en retard.

Voici quelques temps que je cherchais une solution pour avancer dans mes projets. Le temps passe d'autres projets se présentent, la famille, les loisirs, et puis... pas le temps. On a beau avoir la motivation d'écrire un projet il faut quand même s'y mettre. Voici la solution que j'utilise actuellement. Elle demande un peu de préparation. Je la présente pour que mes lecteurs (s'ils existent) puissent s'inspirer pour avancer dans leurs travaux d'écriture.
Ecrire un jdr c'est long, c'est difficile et ça demande de la rigueur. La première étape étant de poser les textes pour pouvoir ensuite les travailler et les relire. Il faut que cette étape essentielle soit faite, extraire la matière textuelle de son cerveau et la poser sur le papier.
La plupart des auteurs de JDR ne sont pas des fines plumes de la littératures et il nous manque très certainement les bases théoriques et pratiques pour faire avancer nos écrits. Malgré ça on le fait quand même !

1. Planifier

La première étape est capitale, elle va segmenter l'ensemble du projet : Définissez le !
Dans quoi vous lancez vous ?
- un petit livre de 50 pages.
- un bel ouvrage de 200 pages format paysage.
- un Pavé de 500 pages complet.
- Plusieurs volumes ?
- Des pages webs ?
- Des Pdf ?
- Des commentaires audio ?

Autant de questions pratiques qui vont définir le projet et poser les bases pour ce qui va suivre. Ces réponses vont donner une identité à ce que vous aller réaliser.
Ainsi, un ouvrage de 50 pages A5 ne sera peut être pas pertinent pour un jeu destiné à des joueurs rompus à la lecture compulsive des règles. Ils ne mettra pas non plus en valeur les grandes illustrations. Chaque format à son impact sur la façon de pratiquer le jeu, l'ambiance souhaité et aucun n'est moins sérieux qu'un autre tant que le fond est en cohérence avec le ton et la forme de l'objet. Pourtant, les cibles seront sensibles au format. On ne vend pas un micro-manuel aux fans de grandes sagas et l'on aborde pas l'ambiance ludique d'un dungeon crawler pur avec des bibliothèques de suppléments (mais là c'est mon avi perso)

Enfin, définissez une deadline !
Cette date sera la première de votre projet, elle fixera le moment où toute la matière texte sera posée. Cela ne vous empêchera pas de revenir dessus par la suite, mais au moins tout ce qui aura été planifié pourra déjà être travaillé.
Cette date peut être proche comme lointaine, a vous de voir ce que vous désirez.

2. Disséquer son projet

Maintenant que vous savez où vous allez il va falloir définir proprement votre projet et son contenu futur. Même si vous ne savez pas encore exactement ce que vous allez pouvoir dire, il y a des choses précises auxquelles vous ne pourrez pas échapper. Pour une univers médiéval fantastique par exemple il vous faut des choses comme :
- un chapitre sur l'historique
- des chapitres pour décrire les factions/races/clans/plans/trucs
- une chapitre des règles
- un chapitre de création de personnage
- du bestiaire
- du matériel
- un atlas
A vous de voir.

Ces sections devront être estimée une à une et avoir un sens en terme de taille dans l'identité de votre projet. Par exemple, un jeu 50 pagesqui se veux basé sa mécanique et l'invention d'univers n'a pas besoin de 20pages de background et certainement pas besoin d'atlas.
Alors qu'un médiéval fantastique de 300pages aura peut être besoin de 50pages de description et d'historique.
L'important est de partir du plus grand : format + nbr de page et de descendre petit à petit pour subdiviser chaque sous partie.

Une fois que chacun des chapitre à été dosé et quantifié pour aller à l'essentiel dans votre projet selon les limites du format, vous pouvez vous attaquer à un travail un peu plus graphique.

Réaliser un prototype
Ce prototype consiste en une double page de faux texte avec quelques titre et une vague idée de la présentation générale.

Combien d'illustrations par page ?
Des bloc ?
Des marges ?
Des colones ?
Des gros titres ?
Faites une estimation grossière des choses afin d'obtenir un élément crucial : le nombre de signes par page.
previewDragon Avec ce nombre de signes, il est maintenant facile d'estimer la quantité de matière texte il vous faudra couler dans chaque chapitre:
Une page classique peut contenir 3000 signes, alors qu'une créature du bestiaire n'en aurai que 2000.

3 fabriquer l'outil

Vous avez maintenant plein de chiffre et une segmentation de votre projet, la tache a effectuer est de plus en plus claire.
Ouvrez un tableur et inscrivez tout ces beaux chiffres dans des cases bien segmentées. Pour mon outil perso j'ai fait la distinction entre ce qu'il y avait à réaliser au total et ce qui a déjà été fait puis ce qu'il reste à faire.

Ajoutez y la DeadLine fixée au préalable et calculer, par rapport au nombre total de signes à écrire la quantité de signes à écrire par jour/semaine/mois selon vos motivations. Perso j'ai choisi par "jour" c'est un bon coup de fouet qui pousse à s'y mettre un peu. Trouver un moment dans la journée, 30min, 1h, 2h pour poser quelques mots sur un sujet de son choix (plutôt que de végéter sur des réseaux sociaux ou de partager des photos de chats trop mignons).
Une fois fait, vous aurez tout le temps de le faire et la conscience tranquille.

Je me suis même ajouté des éléments statistiques supplémentaire afin d'estimer mon avance ou mon retard sur le projet. D'autres petites cases servent à mesurer l'avancement section par section, et il me suffit de les lister puis de de modifier la quantité faite pour obtenir ne mise à jour de la quantité de travail effectué.
De plus le % d'avancement du projet est automatiquement calculé à partir de ces chiffres.

Enfin, un outil de mesure approximatif me permet de connaitre en temps réel mon avance journalière et globale. C'est un peu le coup de pieds au cul qu'il me manquait pour faire avancer les choses. De cette façon j'ai en face de mes yeux un apperçu de la situation qui m'indique clairement si je suis en retard ou non. Et ça c'est peut être le plus utile.

tableur

4. Mise en forme

Avoir un outil c'est bien, mais s'il n'est ni beau ni pratique cela va être difficile de s'en servir. Je ne suis pas un expert en tableur et j'ai donc appris beaucoup de choses sur ces derniers en peu de temps. Je suis toujours au niveau débutant et cela est suffisant.

Pour finir, cet outil ne vous prendra pas pas la main pour vous forcer à faire avancer vos projet mais il fait le travail ingrat que votre conscience ne cesse de vous répéter : il vous montre ce qu'il reste à faire et vous ordonne de cesser de procrastiner.
Maintenant.

(et si vous vous débrouillez bien, vous pourrez même en extraire de jolis graphiques à publier sur vos pages).

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MFZ (tactica 2)

Dans Geek par Iblitz - 18:59 - 22.08.2015

Tags : robot, Wargame, Mobile frame zero, MFZ, Mecha

Partie 2: Les armes divisées

Salamander

Généralités

Les équipements d’armes divisés (ou splités) sont des systèmes permettant d’avoir deux portées d’armes sur une même option d’équipement. Le défaut étant qu’ils n’auront qu’un seul dé rouge par portée choisie.

Un équipement splité, peut être :
- Artillery + Tir direct
- handtohand + Tir direct
- handtohand + Artillery

Porter deux équipements splités permet à un frame d’être opérationnel à toutes les distances possible : Artillery + Tir direct et Tir direct +handtohand par exemple.
Au moment de l’activer, il bénéficiera des dés suivant :
- Pour le corps à corps handtohand
- Pour le Tir direct Tir direct Tir direct
- Pour l’artillerie Artillery

Comme expliqué dans le précédent tactica, il est bon de définir le rôle du Frame pour mieux définir ses équipements. Les systèmes splités offrent la flexibilité et réduisent la puissance de feu.
Optimiser le port des systèmes splités comme porter : deux fois Artillery + Tir direct et Tir direct +handtohand
Feront bénéficier des dés suivant :
- Pour le corps à corps handtohand
- Pour le Tir direct Tir direct Tir direct Tir direct
- Pour l’artillerie Artillery Artillery
Ajoutez y la roquette et vous obtenez un beau Tir direct Tir direct Tir direct + SSR en tir direct ! Mais répartis sur 3 équipements.

Allié avec la mobilité, il serait tentant de jouer avec cette combinaison si elle ne coûtait pas les 4 équipements du frame. Pourtant, ce dernier devient une pièce centrale où les deux dés blancs seraient consacrés au mouvement et à la défense (en considérant qu’il soit appuyé par un spoteur). Cela coûte beaucoup de ressource mais en fait une pièce dangereuse capable de menacer n’importe quoi.

Sans pousser la spécialisation trop loin, les équipements splités, dans le cadre d’un “Soldier” apportent une bonne flexibilité. Doubler l’équipement splité sur un frame lui donnera une belle capacité opérationnelle et une puissance de feu moyenne.
Deux systèmes Tir direct +handtohand permettront donc de faire soit, des tirs à portée moyenne avec 2Rd et soit d’avoir 2Rh pour le contact (ce qui peut être idéal pour un Point Frame).
Il ne faut pas oublier, que seuls deux équipements de tirs “complet” de la même portée ont 2D6+1d8. Ces spécialistes ont donc un avantage important mais sont limités par la portée. Enfin, la perte d’un équipement splité fait perdre les deux portées et donc le dé rouge de chacune d’elle réduisant fortement les capacités offensives du frame qui le porte.

Ces armes sont assez peu jouées mais je crois qu’elles apportent un niveau tactique supplémentaire si elles sont correctement combinées au rôle et au placement des frames. Judicieusement joués ces combinaisons peuvent apporter de vrais bénéfices sur le terrain, mais il faudra les maîtriser correctement.
On peut envisager des configurations comme : Tir direct Artillery comme soldat/spécialiste. Un soldat mobile qui peut intervenir sur tous les frames en jeu et rester libre de ses mouvements.
ou
Tir direct hth+ Tir direct htht SSR comme Point frame.
Un frame solide qui ira engager l’ennemi très rapidement et aura toujours une arme à portée.
Mais il en existe bien d’autres à tester.

Représenter les armes divisées

Une arme splités peut tout aussi bien se représenter comme deux systèmes d’armes montés sur le même supports (l’épaule et le bras, ou le bras).
Ils peut aussi s’agir d’une arme au visuel unique et dont les effets seraient en accords avec les portées. Comme un lance-flamme pour un Tir direct hth. Comme pour le reste il n’y a pas de limite à l’imagination, tant que tout le monde s’y retrouve.

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